Billets classés sous « Spectacles »

U2 menace-t-il les FrancoFolies?

Mercredi 17 décembre 2014 à 16 h 14 | | Pour me joindre

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U2

U2 viendra présenter quatre spectacles au Centre Bell en 2015, soit autant qu’à Paris, à Londres, à Berlin, à Boston, à Chicago et à Los Angeles. Et deux fois plus qu’à Toronto et qu’à Vancouver…

Toute proportion gardée, la grande région de Montréal compte plus de fidèles de la bande à Bono que New York, Boston, Toronto et Los Angeles. Ce qui soulève une question. Comme l’avion militaire auquel il doit son appellation, U2 pourrait-il menacer les FrancoFolies de Montréal?

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Justin Timberlake chante au MTV Video Music Awards 2013. Photo : Charles Sykes/Invision/AP

Rien de nouveau sous le soleil de l’automne qui se pointe à l’horizon : la rentrée culturelle est encore et toujours synonyme d’avalanche de spectacles. Pour l’amateur de musique qui vibre en entendant sans filtre ses artistes préférés, le dilemme est double : qui va-t-il aller voir et combien de spectacles a-t-il les moyens de se payer?

La réponse à la deuxième question est moins douloureuse en cette rentrée. Il n’y a pas de spectacles à prix prohibitif (plus de 500 $ le billet) à venir comme ceux des Rolling Stones ou de Barbra Streisand. C’est toujours ça de pris. Quant à la réponse à la première question, elle demeure aussi vaste que les goûts des mélomanes, comme en fait foi le calendrier qui suit.

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L’humoriste Guy Nantel (Photo : Éric Myre)

Il y a une vingtaine d’années, peu de gens pensaient à offrir des billets de spectacles aux membres de leur famille ou à leurs proches à Noël. On préférait offrir des gâteries (chocolats, biscuits), des cadeaux utiles (vêtements, tuques, cravate) ou des jouets aux plus jeunes.

Les temps ont bien changé, notamment le prix des billets… Il est maintenant très bien vu d’offrir ce présent en cadeau. Voici donc une liste hautement personnelle de spectacles de musique d’ici et d’ailleurs, d’humour local en français et en anglais, de cirque et de théâtre musical.

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Analis Morissette, Yann Perreau et Antoine Bertrand, qui joue dans la pièce Tout ça m’assassine.

Les dirigeants de la Ligue nationale de hockey, qui ont mis les joueurs en lock-out le 16 septembre, ont officiellement annulé, jeudi, tous les matchs du calendrier de leur circuit jusqu’au 24 octobre, inclusivement. Pour l’amateur de notre sport national d’un océan à l’autre, le responsable de ce gâchis importe peu. L’implacable réalité demeure : il n’y aura pas de hockey professionnel comme prévu à partir du 11 octobre.

Des millions d’assidus des arénas professionnels, du bar sportif du coin ou de leur confortable sofa qui fait face à leur téléviseur de 50 pouces seront en manque dans quelques jours. En manque de buts spectaculaires, d’arrêts à bout portant, de plaquages robustes et de bagarres violentes.

Des amateurs en manque comme le fumeur privé de cigarettes, le buveur social sans sa boisson favorite et l’amant sans sa blonde. Amateurs de hockey, en dépit de cette tragédie d’ordre sociologique, sachez retenir vos larmes. La culture, intarissable, arrive à votre rescousse.

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Vigile au Métropolis à la mémoire du technicien Denis Blanchette

Je ne devais pas y aller. En fait, je ne voulais plus y aller, à ce spectacle du groupe américain The Offspring, déplacé mercredi soir du Métropolis à l’Olympia de Montréal en raison de la tragédie survenue moins de 24 heures plus tôt lors du rassemblement du Parti québécois.  Rien ne m’obligeait à le faire. Pourtant, j’y suis allé. Parce que lorsqu’une tragédie nous secoue – personnellement ou collectivement -, nous cherchons tous des moyens d’en contrer les effets néfastes. Et la musique a toujours été mon remède de prédilection.

Bien sûr, j’aurais pu faire comme des centaines de personnalités et de concitoyens et me rendre devant le Métropolis afin de participer à une manifestation pour l’unité. Ça m’était tout à fait impossible en raison du lieu où sont survenus les événements.

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Par Philippe Rezzonico

Dix ans. Dix années sans interruption. Une décennie complète durant laquelle Pierre Lapointe a participé aux FrancoFolies de Montréal. Quand il montera sur la scène extérieure en face de l’esplanade de la Place des Arts, jeudi soir, Lapointe amorcera sa deuxième décennie de spectacles au festival montréalais de chanson francophone. Beau bilan, à tout juste 31 ans…

De la scène extérieure du Complexe Desjardins au Métropolis, en passant par le Monument-National, la salle Wilfrid-Pelletier et le Spectrum, Lapointe aura, de 2002 à 2012, participé à presque toutes les séries des Francos dans pratiquement toutes les salles: des séries thématiques, des programmes doubles, des productions exclusives, des spectacles de groupe, des participations à des collectifs… En tout, 10 spectacles différents en tant que tête d’affiche répartis sur 20 représentations, ainsi que 2 spectacles collectifs et une apparition lors d’une première partie. Qui dit mieux?

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Par Philippe Rezzonico

Au 20e siècle, quand nous voulions voir un spectacle, nous avions intérêt à ne pas le rater au moment où la tournée s’arrêtait dans notre ville. Sinon, il y avait peu de chances qu’il repasse, sauf si on annonçait une rarissime supplémentaire. Et c’était vrai pour les artistes autant locaux qu’internationaux.

Il y avait bien les obligatoires exceptions qui confirment la règle, parfois quelques résidences, mais en général, c’était le plus souvent une affaire d’un soir. Au cours de la dernière décennie, la chute vertigineuse des ventes de disques a complètement modifié la donne quant à la réalité des spectacles. Il a fallu repenser l’approche de la scène et les artistes québécois ont de plus en plus bénéficié de ce qu’on pourrait qualifier d’effet tremplin.

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