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Jean Leloup en solo. Photo courtoisie Agence Spectra

Quand Jean Leloup a commenté son triomphe au Gala de l’ADISQ le 8 novembre, il a émis ce commentaire significatif quant à la salle Wilfrid-Pelletier où était présenté l’événement: « Heille! C’est grand, cette salle, quand on est sur scène. Ça fait peur! ».

Jean Leloup faisait évidemment référence à la perspective de présenter son spectacle solo dans cette même salle, dès le 5 décembre. Ses craintes étaient injustifiées. Même sans musiciens et armé uniquement d’une guitare, John the Wolf est capable de tenir captif un auditoire de 3000 personnes durant près de deux heures. Le compte-rendu critique.

Jean Leloup au Métropolis/Photo Radio-Canada

Jean Leloup au Métropolis/Photo Radio-Canada

Un spectacle collectif avec sept musiciens, une section de cordes, des succès d’antan à la pelle et 9 des 10 chansons de Jean Leloup à Paradis City, disque majeur de l’année 2015, au menu: tous les ingrédients étaient là pour que Jean Leloup fasse la fête au Métropolis, jeudi soir.

La fête? Bien plus que ça. Splendeur et chute de Paradis City, avec Jean Leloup et son orchestre ne fut rien de moins que l’un des spectacles les plus jubilatoires de Leloup. Habité, intense et déchaîné, le chanteur et guitariste a livré pas moins de huit chansons supplémentaires lors de trois rappels dans un Métropolis surchauffé. Plus de 30 titres au total.

Vingt autres spectacles collectif – ou en solo – sont prévus d’ici au mois de février 2016. La critique complète du spectacle à Jean Leloup nous ouvre les portes de Paradis City.