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Le Gala de l’ADISQ 2014
Au cours des dernières années, le Gala de l’ADISQ a été victime du déséquilibre entre le vote du public et celui de l’industrie. Une situation qui ne devrait pas se reproduire en 2015, avec le couronnement potentiel de Jean Leloup.

De la remise curieuse du Félix du Groupe de l’année à Mes Aïeux – presque inactifs – en 2010, à celle, étonnante, du Félix à Marc Dupré pour le titre d’interprète de l’année en 2013, l’histoire récente est ponctuée de remises qui s’expliquent par les disparités qui touchent le mode de scrutin de certaines catégories.

Les révisions apportées par l’ADISQ depuis deux ans pourraient enfin corriger l’équilibre délicat du Gala de l’ADISQ, voire, mener à une certaine forme d’unanimité. À 48 heures de l’événement, on analyse le tout.

 

 

Cœur de pirate est repartie avec deux Félix dimanche. (Photo : David Champagne)

L’espoir fait vivre, dit-on. Nous avons le droit d’en avoir à la lumière du 34e Gala de l’ADISQ, qui a célébré les auteurs-compositeurs, cette race de créateurs qui n’a pas toujours occupé le haut du pavé lors de la fête annuelle de la musique québécoise.

Cœur de pirate (avec trois Félix), Richard Desjardins (deux), Avec pas d’casque (deux), ainsi que Vincent Vallières, Lisa LeBlanc, Fred Pellerin et Mes Aïeux ont été honorés, tant au sein de catégories reposant sur le vote du public que de catégories reposant sur le poids des ventes de disques et le vote de jurys spécialisés. Une belle représentativité sur la forme (les genres de musique) et le fond (la diversité des artistes). Mais il faut savoir lire entre les lignes.

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Les Cowboys Fringants, récipiendaires du Félix de l’Album rock de l’année | Photo : La Tribu

Chaque année, je me dis – naïvement – que l’on va assister à de belles luttes lors de la remise des Félix au Gala de l’ADISQ. Hormis une surprise ou deux, le palmarès me fait réaliser qu’en définitive, le poids des ventes de disques et la notoriété de certains artistes font pencher la balance du côté de ceux-ci plus souvent qu’à leur tour.

Aucun système de votation n’est parfait, et ceux mis en place par l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) proposent un bon équilibre entre vente de disques, vote populaire et vote de jurys spécialisés. Mais en refusant de mettre en compétition directe des artistes issus de genres musicaux différents, les remises ressemblent trop souvent à un prévisible défilé de vedettes. Explications.

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Louis-José Houde à l’animation du gala de l’ADISQ.

Lorsque l’organisation des prix Junos a annoncé, jeudi dernier, que l’événement annuel allait se tenir à Winnipeg en 2014, l’estimé collègue de la radio de CBC Pierre Landry a twitté : « Hé, les Junos? Qu’avez-vous contre Montréal? Nous avons la scène musicale la plus effervescente et vous choisissez Winnipeg pour la deuxième fois? »

Ne rêve pas, mon vieux, ni toi ni moi ne risquons de voir la cérémonie des prix Juno se tenir à Montréal ni même au Québec avant de prendre notre retraite, pacte de non-agression entre les Junos et l’ADISQ oblige.

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