Billets classés sous « FIJM »

Diana Krall au FIJM lors des ses spectacles solo en 2011. Photo FIJM/Denis Alix

Diana Krall au FIJM lors des ses spectacles solo en 2011. Photo FIJM/Denis Alix

Montréal, le 29 juin 2014. Devant une marée humaine, Diana Krall boucle un spectacle de près de deux heures sur la place des Festivals en ouverture du Festival international de jazz. La prestation livrée dans une chaleur moite nous fait pénétrer dans un univers musical coloré et théâtral qui contraste avec la sobriété à laquelle la pianiste nous a habitués depuis plus de 20 ans.

Imprévisible Diana Krall. Presque insaisissable, en fait, depuis plus d’une décennie. Pour son retour dans la série Jazz à l’année, un survol de son histoire d’amour et de son lien indéfectible avec Montréal et le FIJM s’impose.

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Diana Ross : le survol suprême

Mercredi 2 juillet 2014 à 15 h 35 | | Pour me joindre

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Diana Ross fera un retour à Montréal après des années d'absence au FIJM. Photo AP

Diana Ross fera un retour à Montréal après des années d’absence au FIJM. Photo AP

NEW YORK – Chanteuse, actrice, diva, reine de Motown et icône de la communauté gaie, Diana Ross fait un retour après des décennies d’absence à Montréal avec la présentation de deux spectacles au Festival international de jazz de Montréal. Coup d’œil en primeur de La filière Rezzonico à ce qui attend le public montréalais, jeudi et vendredi soir, à la salle Wilfrid-Pelletier.

Les deux batteurs-percussionnistes qui jouent dans la pénombre depuis le lever du rideau marquent un temps d’arrêt. La mélodie se fait entendre, puis, la ligne de guitare. On entend : « I’m coming! » Les lumières s’allument. Diana Ross arrive sur scène, et les 5600 spectateurs présents le 21 juin au théâtre du Madison Square Garden bondissent de leur siège comme mûs par un unique ressort.

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Keith Jarrett sera à la Maison symphonique avec son piano, le 28 juin. Photo courtoisie FIJM.

Keith Jarrett sera à la Maison symphonique avec son piano, le 28 juin. Photo courtoisie FIJM.

« Tiing! Tiing! Tiing! » Visiblement, ça ne va pas. Quoique vu – ou plutôt entendu – du milieu du parterre de la salle Wilfrid-Pelletier, on se demande ce qui cloche avec le piano et la tonalité de la note que Keith Jarrett s’efforce de reproduire sans fin. Rien à faire, le pianiste fait venir l’accordeur, qui va réajuster l’instrument afin de poursuivre le récital.

Ceux qui étaient au spectacle présenté par Jarrett, Gary Peacock et Jack DeJohnette au Festival international de jazz de Montréal il y a 10 ans se souviennent de l’incident. Et de la qualité phénoménale de la prestation après l’ajustement en question… Keith n’avait peut-être pas tort. Il est comme ça, le monsieur.

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Wayne Shorter et John Patitucci. Photo Denis Alix/Avec la permission du FIJM

Soirée de pointures, samedi, au Festival international de jazz de Montréal, avec la présence du légendaire Wayne Shorter, du quartette de Joshua Redman, ainsi que du quintette de Dave Douglas et Joe Lovano.

Au-delà des variantes de genres et de la nature des répertoires sélectionnés, ce sont trois générations de saxophonistes qui auront frappé l’imaginaire durant cette virée musicale au cours de laquelle l’aura du maître Shorter aura plané sans relâche.

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J’ai émis ce commentaire à voix haute : « Que sera le Festival de jazz cette année sans ses mégavedettes pop? » Comprendre que ce 33e FIJM qui s’est amorcé jeudi nous présente un James Taylor, une Norah Jones et un Al Stewart, par exemple, mais personne de la stature des Prince, Stevie Wonder, Robert Plant et autres Paul Simon vus ces dernières années. Mon amie m’a rétorqué : « Hein! Mais il n’y a que des vedettes pop cette année! »

Pardon? Stupeur… Sa réaction m’a secoué. Serais-je dans l’erreur? Remarquez, la définition de ce qui est jazz et de ce qui ne l’est pas peut varier grandement d’une personne à l’autre. Question d’appréciation. N’empêche, sa réflexion a remis sur le tapis la sempiternelle – et annuelle – question : le Festival international de jazz de Montréal est-il encore un festival où le jazz domine, au sens propre et noble du terme?

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La loi 78 du gouvernement Charest, avec ses nouvelles dispositions touchant les manifestations au Québec, est en vigueur depuis vendredi. À la lumière des événements incendiaires qui se sont produits à Montréal ce week-end, nous avons tous constaté que la paix sociale n’est pas exactement au rendez-vous. Ce qui nous amène à cette interrogation : les festivals extérieurs tenus au centre-ville montréalais sont-ils compromis?

La question mérite d’être posée.

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