Billets classés sous « Festival Osheaga »

Marina and the Diamonds au festival Osheaga. Photo courtoisie evenko/Pat Beaudry

Marina and the Diamonds au festival Osheaga. Photo courtoisie evenko/Pat Beaudry

Le parc Jean-Drapeau sera moins achalandé en fin de semaine que lors des trois derniers week-ends, où on y présentait le festival Osheaga, Heavy Montréal et Île Soniq. Avec un achalandage combiné de 220 000 festivaliers payants, la pérennité de ses événements semble assurée, n’en déplaise aux citoyens de Saint-Lambert.

Il y a toutefois un chiffre étonnant qui ressort du lot : 111 000. Comme dans 111 000 entrées déboursées par des festivaliers qui proviennent hors du Québec, soit plus de la moitié des billets et passeports payants de ces trois festivals. Le tourisme musical serait-il le sauveur d’une industrie dont la matière première (la musique) ne se vend plus? Voyons ça de plus près.

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Patrick Carney, des Black Keys. Photo courtoisie Evenko/Patrick Beaudry

Patrick Carney, des Black Keys. Photo courtoisie Evenko/Patrick Beaudry

Épargné par les éléments durant le week-end, le Festival Osheaga s’est terminé avec force, dimanche soir, avec une prestation mordante du groupe américain The Black Keys dans le parc Jean-Drapeau, plein à craquer.

Avec un maximum d’entrées payantes (135 000), tout juste une heure de pluie le samedi, et une foule de prestations mémorables, les organisateurs du festival montréalais qui célébrait cette année son dixième anniversaire ne pouvaient espérer mieux.

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Florence Welsh, la tornade. Photo courtoisie evenko/Vanessa Leclair

Florence Welsh, la tornade. Photo courtoisie evenko/Vanessa Leclair

Le Festival Osheaga célèbre cette année son 10e anniversaire. Au menu durant trois jours : 119 groupes ou artistes en vedette sur l’une ou l’autre des six scènes réparties dans le parc Jean-Drapeau.

Comme d’habitude, une évidence saute aux yeux : on ne pourra tout voir. Pour cette première journée, on vous fait vivre le festival comme nous le voyons, nous, journalistes. Devant et derrière les scènes. Et ce, sans filtre. Suivez le guide.

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The Cure, tête d’affiche de la première journée du festival Osheaga. Photo reproduite avec l’autorisation d’Evenko/Pat Beaudry

MONTREAL – Ciel clément, mercure idéal, mer de monde, prestations mémorables et atmosphère digne d’une colonie de vacances policée : on pourrait presque résumer la première journée du festival Osheaga par le titre de la chanson du groupe The Cure Friday I’m in love.

De l’amour, du bonheur et du plaisir, il y en avait tout plein sur le site du parc Jean-Drapeau, vendredi. Si le dénominateur commun de ce festival de trois jours demeure la musique, un tel événement est tributaire de l’ambiance générée par ses festivaliers.

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