Billets classés sous « DVD »

John Paul Jones, Robert Plant et Jimmy Page, de Led Zeppelin.

Celebration day sera le titre du double disque compact, des coffrets de trois ou quatre disques audio et DVD (régulier ou Blu-ray), du triple vinyle, de l’édition numérique et du film relatant le spectacle de Led Zeppelin présenté à l’aréna O2, à Londres, le 10 décembre 2007. Huit formats différents! Opération mercantile? Il n’y a aucun doute là-dessus. Mais il s’agit aussi du spectacle dont les billets étaient les plus recherchés de l’histoire de la musique.

Je divague? Pas du tout. Pas moins de 20 millions (!) d’amateurs ont tenté il y a 5 ans de mettre la main sur un billet pour assister aux retrouvailles des 3 membres encore vivants de Led Zeppelin (Robert Plant, Jimmy Page et John Paul Jones) avec Jason Bonham, le fils de leur ami disparu, John Bonham. Seulement 1 million d’entre eux ont réussi à s’inscrire en ligne pour le tirage au sort des 16 000 billets. Environ 2000 sièges étaient réservés pour des personnalités. Mesurez l’écart entre l’offre et la demande… Du jamais vu. Plus »

Jack White, L’affaire Dumont (Podz),  Marie-Lise Pilote, Les femmes savantes (Denis Marleau), À genoux dans le désir (Yann Perreau), Une histoire de l’impressionnisme (MBAM),  Les bobos, Peter Gabriel, Holy motors (Leos Carax), Martin Petit, Tout ça m’assassine  (Dominic Champagne), No 2 (Bernard Adamus), Kaguyahime (Grands ballets canadiens), Unité 9,  Neil Young, Lincoln (Steven Spielberg), Louis-José Houde, Nom de domaine (Olivier Chonière), Le treizième étage (Louis-Jean Cormier), En thérapie, Leonard Cohen, Life of Pi (Ang Lee), Mike Ward, À des milles (Caïman Fu), De rouille et d’os (Jacques Audiard),  Anne Sylvestre, Bob Dylan,  The Hobbit (Peter Jackson),  Stéphane Rousseau, Omniprésent (Damien Robitaille)…

Disques, films, télévision, spectacles, littérature, expositions,  théâtre, arts visuels, humour : la rentrée automnale dont on vous parle depuis des semaines n’est rien de moins qu’une avalanche de propositions culturelles. Insistance, ici, sur le mot avalanche.

D’où le volume considérable de l’énumération ci-dessus qui, dans les faits, n’est que la crête du tsunami culturel qui va s’abattre sur nous. Et qui vient avec l’interrogation sous-jacente : quelles sont les limites – de temps et d’argent – du consommateur de culture?

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