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Au Québec, le nombre d’albums vendus est passé de 13 millions en 2005 à 6 millions en 2013, selon les chiffres de l’ADISQ. (Photo : Associated Press/Alex Brandon)

Le Gala de l’ADISQ braque annuellement les projecteurs sur le meilleur de notre musique qui, à bien des égards, affiche une belle vitalité en ce 21e siècle. Malheureusement, vitalité ne rime pas avec viabilité, et les Félix décernés cette semaine ne peuvent masquer la dure réalité qui se résume en une question essentielle et existentielle : qui est encore prêt à payer pour la musique?

Les craintes et les constats touchant l’écoute en continu, les ventes de disques à la baisse, le piratage, la diffusion, le financement et les droits d’auteur font l’objet de débats plus délicats que de savoir si Emmène-moi, de Marie-Pierre Arthur, est une meilleure chanson que Marie-Jo, de Karim Ouellet. État des lieux.

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Jack White, L’affaire Dumont (Podz),  Marie-Lise Pilote, Les femmes savantes (Denis Marleau), À genoux dans le désir (Yann Perreau), Une histoire de l’impressionnisme (MBAM),  Les bobos, Peter Gabriel, Holy motors (Leos Carax), Martin Petit, Tout ça m’assassine  (Dominic Champagne), No 2 (Bernard Adamus), Kaguyahime (Grands ballets canadiens), Unité 9,  Neil Young, Lincoln (Steven Spielberg), Louis-José Houde, Nom de domaine (Olivier Chonière), Le treizième étage (Louis-Jean Cormier), En thérapie, Leonard Cohen, Life of Pi (Ang Lee), Mike Ward, À des milles (Caïman Fu), De rouille et d’os (Jacques Audiard),  Anne Sylvestre, Bob Dylan,  The Hobbit (Peter Jackson),  Stéphane Rousseau, Omniprésent (Damien Robitaille)…

Disques, films, télévision, spectacles, littérature, expositions,  théâtre, arts visuels, humour : la rentrée automnale dont on vous parle depuis des semaines n’est rien de moins qu’une avalanche de propositions culturelles. Insistance, ici, sur le mot avalanche.

D’où le volume considérable de l’énumération ci-dessus qui, dans les faits, n’est que la crête du tsunami culturel qui va s’abattre sur nous. Et qui vient avec l’interrogation sous-jacente : quelles sont les limites – de temps et d’argent – du consommateur de culture?

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