Billets classés sous « Culture »

Louis-jean Cormier
Louis-Jean Cormier, un Québécois aux racines et aux influences d’ici.


La France, mère patrie de la francophonie, nous a donné Victor Hugo, la tour Eiffel, Catherine Deneuve, Barbara, le bon vin, Jean Cocteau, Brigitte Bardot, la baguette, Albert Camus, Charles de Gaulle, l’arc de triomphe, Claude Monet et Charles Aznavour : des monuments, des symboles, des victuailles et des maîtres de l’art.

Colonie française à une époque, le Québec est-il encore influencé par la France au plan culturel, alors que nous sommes déjà au XXIe siècle? « Faut voir! », comme diraient nos cousins.

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Analis Morissette, Yann Perreau et Antoine Bertrand, qui joue dans la pièce Tout ça m’assassine.

Les dirigeants de la Ligue nationale de hockey, qui ont mis les joueurs en lock-out le 16 septembre, ont officiellement annulé, jeudi, tous les matchs du calendrier de leur circuit jusqu’au 24 octobre, inclusivement. Pour l’amateur de notre sport national d’un océan à l’autre, le responsable de ce gâchis importe peu. L’implacable réalité demeure : il n’y aura pas de hockey professionnel comme prévu à partir du 11 octobre.

Des millions d’assidus des arénas professionnels, du bar sportif du coin ou de leur confortable sofa qui fait face à leur téléviseur de 50 pouces seront en manque dans quelques jours. En manque de buts spectaculaires, d’arrêts à bout portant, de plaquages robustes et de bagarres violentes.

Des amateurs en manque comme le fumeur privé de cigarettes, le buveur social sans sa boisson favorite et l’amant sans sa blonde. Amateurs de hockey, en dépit de cette tragédie d’ordre sociologique, sachez retenir vos larmes. La culture, intarissable, arrive à votre rescousse.

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Jack White, L’affaire Dumont (Podz),  Marie-Lise Pilote, Les femmes savantes (Denis Marleau), À genoux dans le désir (Yann Perreau), Une histoire de l’impressionnisme (MBAM),  Les bobos, Peter Gabriel, Holy motors (Leos Carax), Martin Petit, Tout ça m’assassine  (Dominic Champagne), No 2 (Bernard Adamus), Kaguyahime (Grands ballets canadiens), Unité 9,  Neil Young, Lincoln (Steven Spielberg), Louis-José Houde, Nom de domaine (Olivier Chonière), Le treizième étage (Louis-Jean Cormier), En thérapie, Leonard Cohen, Life of Pi (Ang Lee), Mike Ward, À des milles (Caïman Fu), De rouille et d’os (Jacques Audiard),  Anne Sylvestre, Bob Dylan,  The Hobbit (Peter Jackson),  Stéphane Rousseau, Omniprésent (Damien Robitaille)…

Disques, films, télévision, spectacles, littérature, expositions,  théâtre, arts visuels, humour : la rentrée automnale dont on vous parle depuis des semaines n’est rien de moins qu’une avalanche de propositions culturelles. Insistance, ici, sur le mot avalanche.

D’où le volume considérable de l’énumération ci-dessus qui, dans les faits, n’est que la crête du tsunami culturel qui va s’abattre sur nous. Et qui vient avec l’interrogation sous-jacente : quelles sont les limites – de temps et d’argent – du consommateur de culture?

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