Billets classés sous « Coup de coeur francophone »

Louis-Jean Cormier à Montréal en lumière en 2014 (Photo : ICI Radio-Canada)


Les premières d’artistes locaux dans les festivals de musique étaient encore rarissimes il y a cinq ou six ans. Ce n’est plus le cas. Au même titre que la vente de la musique a été victime de soubresauts majeurs depuis une décennie, le modèle de diffusion de ladite musique sur scène s’est ajusté à une nouvelle réalité.

En novembre, Coup de cœur francophone a présenté pas moins de 16 premières (Daniel Boucher, Salomé Leclerc, Julien Sagot, Antoine Corriveau, etc.) à Montréal. À compter de jeudi, le festival Montréal en lumière en proposera près d’une dizaine (Daran, Mara Tremblay, Marie-Pierre Arthur, Bobby Bazini, Guillaume Beauregard, etc.).

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Vincent Vallières

Le microsillon, ce support audio fait de vinyle depuis la fin des années 1940, vit une renaissance, mais il a toujours eu des fidèles au sein de toutes les générations d’artistes. Vincent Vallières l’aime tellement que les spectacles qu’il présente jeudi (Face A) et vendredi (Face B) au Lion d’Or, durant le Coup de cœur francophone, s’en inspirent.

« On voulait se faire plaisir dans de petites salles. On a trouvé preneur », dit-il, en soulignant l’intérêt des organisateurs de l’événement annuel à sa proposition. « On voulait jouer des disques au complet. Les vieux bands font ça ».

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Catherine Major a livré un spectacle sans filet, jeudi, au Club Soda. Photo : Coup de coeur francophone/Jean-François Leblanc

Catherine Major a livré un spectacle sans filet au Club Soda. Photo : Coup de coeur francophone/Jean-François Leblanc

Au cours d’une carrière, nombre d’artistes veulent se prêter à l’exercice périlleux du concert individuel dans sa plus simple expression : la prestation sans artifices. Une voix et un instrument. Rien d’autre. C’était au tour de Catherine Major, jeudi, au Coup de cœur francophone.

Dans ses tournées, nous avons souvent vu Major ponctuer ses concerts d’un ou deux moments épurés et lumineux. Dix minutes de vol plané solo durant une soirée, c’est une chose, mais jouer durant plus d’une heure et demie sans filet est une entreprise qui n’est pas sans risque. Major a osé, a quelque peu trébuché, mais elle a gagné à l’usure.

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Le chanteur Bernard Adamus. | Grosse Boîte

L’élaboration de la programmation d’un festival repose en bonne partie sur ses spécificités. Les festivals de musique, de cinéma, de danse et de littérature ne disposent pas des mêmes plateformes de diffusion et ne s’adressent pas nécessairement au même public.

Il y a donc des paramètres à respecter afin que l’événement soit un succès. À ce sujet, la programmation mise sur pied par le Coup de cœur francophone en 2012 n’est pas loin d’être un modèle du genre. Scrutons-en de plus près le mode d’emploi.

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