Billets classés sous « Ariane Moffatt »

Ariane Moffatt
Ariane Moffatt, que l’on voit lors du lancement de 22 h 22, a fait un carton vendredi soir au Métropolis.

Elle m’a bien eu, la belle Ariane, avec 22 h 22, son disque onirique parfois aérien, tantôt atmosphérique, nappé de musique électro somme toute pas trop remuante. Charmé, étais-je, à l’écoute de l’album. Mais taillée pour la scène, cette galette? Je doutais un peu. Pourtant, depuis le temps que je la vois sur les planches. J’aurais dû savoir…

Vendredi soir au Métropolis, à 22 h 22 tapant (attention, concept!), Ariane a arrimé Eye of the Tiger, de Survivor, à la finale endiablée de Soleil chaleur et une foudroyante onde de choc a balayé la salle de la rue Sainte-Catherine. Si la naissance de ses jumeaux a, de son propre aveu, transformé la femme, l’artiste a démontré qu’elle ne cesse de se renouveler.

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Kevin Parker de Tame Impala au festival Coachella le mois dernier. Photo AP

Kevin Parker, de Tame Impala, au festival Coachella le mois dernier. Photo AP

Nous sommes au début mai, même si le mercure et le temps n’en font pas toujours foi. Pour ce qui est des spectacles, le mois de mai est le dernier rempart des prestations en salle avant que les scènes extérieures n’imposent leur loi devant des dizaines de milliers de festivaliers.

Cela se vérifie sur la grille pour les prochaines semaines, avec un nombre bien plus considérable de spectacles dans des salles de taille moyenne que dans des arénas. Chaleur et proximité au menu, donc, et sans crainte d’intempéries. Le mois prochain, on ira jouer dehors.

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Dix spectacles à voir en mars

Vendredi 27 février 2015 à 11 h 33 | | Pour me joindre

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Caleb et Georgia Nott, le duo néo-zélandais de Broods. Photo courtoisie Capitols records.

Caleb et Georgia Nott, le duo néo-zélandais de Broods. Photo courtoisie Capitols records.

Après l’avalanche de spectacles et les nombreuses premières québécoises qui ont jalonné le mois de février le plus froid de l’histoire du Québec à Montréal, mars s’annonce comme étant un mois placé autant sous le signe de la découverte que du retour de très, très vieux routiers.

Pour des Hozier, Broods et Dear Criminals qui apportent leur jeunesse, leur fougue et leur musique contemporaine à nos oreilles, nous aurons autant de revenants d’un autre âge comme Alan Parsons, Mike + The Mechanics et ZZ Top. Finalement, la musique est bel et bien une affaire intergénérationnelle, même si certaines générations ne se croisent jamais dans les mêmes salles de spectacles.

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Crédit photo : Victor Diaz Lamich/FrancoFolies de Montréal

 

Vous souhaitez réussir votre soirée festive? Invitez un groupe de filles. Le succès est garanti. Les organisateurs des FrancoFolies de Montréal ont appliqué cette recette à la lettre, jeudi, pour leur événement extérieur d’ouverture, qui mettait en vedette Ariane Moffatt, Marie-Pierre Arthur, La Grande Sophie et Fanny Bloom.

Les chanteuses, musiciennes, auteures-compositrices et interprètes ont profité de l’occasion pour livrer un marathon musical de cinq heures et demie qui s’est avéré un retentissant coup d’envoi de la 25e présentation de l’événement phare de la chanson francophone au Québec. Et tout ça, dans des conditions climatiques idéales.

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Soupir de déception, mardi, dans l’industrie québécoise francophone de la musique, quand la courte liste du prestigieux prix Polaris 2012 a été dévoilée : aucun artiste d’expression française n’a été retenu parmi les 10 finalistes dont l’un d’entre eux sera couronné le 24 septembre prochain à Toronto. Déception légitime. Mais pour les théories de complot ou de conspiration envers les francophones du Québec, il faudra repasser.

En toute franchise, les albums de Marie-Pierre Arthur (Aux alentours), Avec pas d’casque (Astronomie), Ariane Moffatt (MA) et Cœur de pirate (Blonde) méritaient de figurer dans le dernier peloton. Même que les disques d’Arthur et d’Avec pas d’casque me semblaient les candidats les plus susceptibles d’y figurer en raison de leur facture sonore.

Il faut toutefois comprendre le mécanisme de votation du prix créé en 2006 par le Torontois Steve Jordan pour réaliser que le triomphe de Karkwa en 2010 relève plus de l’exception que de la règle.

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