Billets classés sous la catégorie « Illustrés américains/Bandes dessinées »

Le Comiccon de Montréal (Photo : Ryan Remiorz / PC)

Si la tendance se maintient, plus de 60 000 personnes vont accourir au Palais des congrès de Montréal ce week-end pour la tenue du Comiccon, cette foire de culture populaire qui englobe collectionneurs d’illustrés, fanas de science-fiction, imitateurs de superhéros, chasseurs d’autographes de célébrités du cinéma et de la télévision et amateurs de jeux vidéo. Soixante mille! L’équivalent d’un stade olympique bien rempli.

Comment se fait-il qu’un événement qui n’était qu’un festival d’initiés il y a 10 ans encore attire désormais des foules équivalant à celles du Salon de l’auto? Et ce, au point de réserver tous les étages du Palais des congrès… Tout phénomène a une explication. Suivez-nous dans une galaxie très, très lointaine.

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Les aventures de Tintin, celles de Spaghetti, de Bruno Brazil et de Gil Jourdan, ainsi que celles de Luc Orient et de la Patrouille des Castors ont toutes pris fin après le décès de leur créateur, la retraite bien méritée de celui-ci ou l’abandon pur et simple de la série.

À l’inverse, d’autres bandes dessinées qui sont des classiques de l’école franco-belge ont survécu à leurs auteurs à la suite de reprises de leurs catalogues ou à l’apparition de titres dérivés. Tout le monde le sait, les héros ont la vie dure. Et il semble que nombre d’entre eux vont distraire durant longtemps les générations à venir.

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La BD Michel Vaillant (Photo : Dupuis 2012)

Si les célébrations de Noël et du jour de l’An sont d’ordinaire festives et propices aux retrouvailles, le temps des Fêtes est une période où l’on prend souvent un bon bouquin pour s’évader dans un autre univers. Et si l’on privilégie une bande dessinée, ce ne sont pas les séries qui manquent pour multiplier notre plaisir.

Depuis plusieurs années, un grand nombre de séries de l’âge d’or de la BD franco-belge ont été rééditées intégralement, particulièrement celles qui ont fait les beaux jours des illustrés Spirou et Tintin durant les années 1950, 1960 et 1960. Cela permet à des générations entières de lecteurs de redécouvrir des séries de leur enfance et aux nouvelles générations de découvrir les héros d’antan.

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L’avalanche de nouveautés, disais-je, il y a 36 heures, dans mon entrée précédente. Avalanche de nouvelles BD au Salon du livre, s’entend… L’image s’est avérée tellement vraie, que quelques titres que l’on attendait dans deux semaines étaient déjà disponibles dès l’ouverture. Et pas les moindres.

Le plus récent Largo Winch (Colère rouge) et la suite des nouvelles aventures de XIII (L’appât) étaient bien en vue dans les présentoirs. On parle ici de deux séries qui figurent constamment parmi les plus populaires d’Europe depuis des décennies et qui ont eu droit à des adaptations télévisées et à une multitude de produits dérivés. Pas le choix, il faut leur réserver quelques lignes supplémentaires.

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Pour les petits et grands amants de la bande dessinée, le Salon du livre de Montréal, c’est vivre Noël cinq semaines d’avance, s’évader dans un autre monde sans devoir quitter le pays et se trouver en permanence dans le proverbial magasin de bonbons.

C’est aussi l’arrivée en masse d’un volume effarant de nouveautés qui sont éparpillées aux quatre coins du salon qui se tient à la Place Bonaventure du 14 au 19 novembre. On se dit que Milou aurait du mal à retrouver Tintin dans ce temple de papier éphémère.

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Un gros bouquin richement illustré intitulé L’art de la bande dessinée (Citadelles et Mazenod) a vu le jour en Europe ce mois-ci. En quatrième de couverture, l’éditeur se pète les bretelles en soulignant que cet ouvrage, sous la direction du professeur d’histoire contemporaine Pascal Ory, paraît au sein de la prestigieuse collection L’Art et les Grandes Civilisations, soulignant deux fois plutôt qu’une qu’il marque un pas de plus vers la reconnaissance du neuvième art. Ben voyons… comme dirait Gaston Lagaffe, ça fait longtemps que la BD n’est plus un art mineur.

Dans les faits, l’appellation neuvième art désignant la bande dessinée existe depuis 1964. Mais si pour répondre à la définition d’art il faut un langage particulier, un univers spécifique et faire découvrir d’autres horizons, la bande dessinée a accompli son but il y a bien plus d’un demi-siècle.

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 Faut-il acheter le numéro 79 de l’illustré Green Lantern/Green Arrow paru en 1970 et disponible à l’état presque neuf, attendre plus d’une heure pour obtenir l’autographe de Brent Spiner – Data, de la série Star Trek : the Next Generation -, ou débourser 10 $ afin de se faire photographier à côté de la Batmobile du film de 1989? Ce sont les interrogations existentielles qui meublent le quotidien des amateurs qui assistent au Comiccon de Montréal jusqu’à dimanche soir au Palais des congrès.

Véritable foire du super-héros et univers parallèle de la science-fiction, cet événement annuel  est pour certains l’équivalent de ce que représente le Salon du livre, celui de l’automobile ou de la mariée pour d’autres. Dans les faits, il est un peu les trois à la fois, quand on observe l’échantillonnage de ce que l’on y trouve.

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