Billets classés sous la catégorie « Festivals »

July Talk à M pour Montréal  Photo :  Bruno Destombes

July Talk à M pour Montréal Photo : Bruno Destombes

À la fois vitrine commerciale, plateforme d’exportation et festival de musique, M pour Montréal célèbre cette semaine son 10e anniversaire, au terme d’une décennie où l’industrie musicale a été marquée par de profonds changements structurels.

L’événement mis sur pied par Sébastien Nasra s’avère plus que jamais un tremplin essentiel pour les artistes de la scène montréalaise qui espèrent rayonner à l’étranger.

Bilan d’un succès montréalais non annoncé.

Marina and the Diamonds au festival Osheaga. Photo courtoisie evenko/Pat Beaudry

Marina and the Diamonds au festival Osheaga. Photo courtoisie evenko/Pat Beaudry

Le parc Jean-Drapeau sera moins achalandé en fin de semaine que lors des trois derniers week-ends, où on y présentait le festival Osheaga, Heavy Montréal et Île Soniq. Avec un achalandage combiné de 220 000 festivaliers payants, la pérennité de ses événements semble assurée, n’en déplaise aux citoyens de Saint-Lambert.

Il y a toutefois un chiffre étonnant qui ressort du lot : 111 000. Comme dans 111 000 entrées déboursées par des festivaliers qui proviennent hors du Québec, soit plus de la moitié des billets et passeports payants de ces trois festivals. Le tourisme musical serait-il le sauveur d’une industrie dont la matière première (la musique) ne se vend plus? Voyons ça de plus près.

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Jonathan Davis, le chanteur de Korn, a mis toute la gomme. Photo courtoisie Evenko/Tim Snow

Jonathan Davis, le chanteur de Korn, a mis toute la gomme. Photo courtoisie Evenko/Tim Snow

Déflagrations sonores, frénésie, retrouvailles, nostalgie, renouveau et indifférence ont marqué la première journée de la septième présentation de Heavy Montréal, vendredi, au parc Jean-Drapeau. Une journée couronnée par une prestation intense de Korn.

Les Californiens ont mis le paquet pour cette tournée qui souligne les vingt ans de formation du groupe : jeu de lumières efficace, pulsions lourdes et guitares mordantes.

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Patrick Carney, des Black Keys. Photo courtoisie Evenko/Patrick Beaudry

Patrick Carney, des Black Keys. Photo courtoisie Evenko/Patrick Beaudry

Épargné par les éléments durant le week-end, le Festival Osheaga s’est terminé avec force, dimanche soir, avec une prestation mordante du groupe américain The Black Keys dans le parc Jean-Drapeau, plein à craquer.

Avec un maximum d’entrées payantes (135 000), tout juste une heure de pluie le samedi, et une foule de prestations mémorables, les organisateurs du festival montréalais qui célébrait cette année son dixième anniversaire ne pouvaient espérer mieux.

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Florence Welsh, la tornade. Photo courtoisie evenko/Vanessa Leclair

Florence Welsh, la tornade. Photo courtoisie evenko/Vanessa Leclair

Le Festival Osheaga célèbre cette année son 10e anniversaire. Au menu durant trois jours : 119 groupes ou artistes en vedette sur l’une ou l’autre des six scènes réparties dans le parc Jean-Drapeau.

Comme d’habitude, une évidence saute aux yeux : on ne pourra tout voir. Pour cette première journée, on vous fait vivre le festival comme nous le voyons, nous, journalistes. Devant et derrière les scènes. Et ce, sans filtre. Suivez le guide.

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The Rolling Stones à Detroit la semaine dernière lors de la tournée Zip Code. Photo AP

The Rolling Stones à Detroit la semaine dernière lors de la tournée Zip Code. Photo AP

Cinquante-trois ans presque jour pour jour après leur premier spectacle le 12 juillet 1962 au Marquee Club, à Londres, les Rolling Stones prendront d’assaut les plaines d’Abraham au Festival d’été de Québec (FEQ), mercredi. Une carrière de 53 ans? Mick Jagger et Keith Richards n’y auraient pas cru en 1962. Selon les dires, le rock and roll ne devait être qu’un phénomène éphémère.

Ce qui soulève quand même une question en 2015 : ce spectacle des Rolling Stones pourrait-il être leur dernier? Il est tentant de citer un extrait tiré de la chanson The Last Time, succès de la première heure du groupe anglais : « Is It the last time? Maybe… I don’t know ». En effet, avec eux, peut-on présumer quoi que ce soit?

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Joss Stone: du talent et une voix phénoménale. Photo courtoisie FIJM/Victor Diaz Lamich

Joss Stone: du talent et une voix phénoménale. Photo courtoisie FIJM/Victor Diaz Lamich

Outre ses six séries consacrées aux diverses formes de jazz, le Festival international de jazz de Montréal (FIJM) présente, cette année encore, une foule de spectacles pour les amateurs de pop, de rock, de blues, de country et de soul. Voici donc des suggestions d’événements en salle pour les amateurs de musique populaire.

Au fur et à mesure que le FIJM se déroulera, ces suggestions seront graduellement remplacées par les critiques desdits spectacles. Revenez-y donc. À vos marques, prêt, partez!

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Jacques Brel et le pianiste Gérard Jouannest accompagné de l'Orchestre Lamoureux en studio à Paris en février 1961
Jacques Brel et le pianiste Gérard Jouannest, accompagnés de l’Orchestre Lamoureux, en studio à Paris en février 1961

« Quand je suis venu la dernière fois avec Brel en février 1967, on m’a dit : ‘C’est la dernière fois que tu viens au Québec.’ Je suis revenu très souvent. » Celui qui raconte l’anecdote en souriant, c’est Gérard Jouannest, le conjoint et pianiste de Juliette Gréco, mais aussi l’ami, le pianiste et le compositeur de Jacques Brel.

Les titres de légende Ne me quitte pas, Madeleine, Bruxelles, Le tango funèbre, Mathilde, On n’oublie rien, La chanson des vieux amants, J’arrive et plusieurs autres ont été façonnés par le pianiste de formation classique, aussi doué sur les ivoires qu’il est discret dans la vie.

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Édith Piaf (Photo : AFP)

Édith Piaf (Photo : AFP)


Édith Piaf, dite la Môme, est née le 19 décembre 1915, il y a 100 ans cette année. Elle nous a quittés à l’automne de 1963, soit il y a plus d’un demi-siècle. Une éternité en soi. Pourtant, le mythe de la chanteuse est encore bien vivant, comme en font foi les relectures de son œuvre, les adaptations cinématographiques de sa vie et les incontournables hommages musicaux.

C’est l’objectif du spectacle Piaf a 100 ans. Vive la Môme! qui sera présenté lors des FrancoFolies de Montréal, le 17 juin, à la Maison symphonique, puis en tournée au Québec en novembre. Mais comment rendre justice, dans un spectacle hommage, à la voix la plus singulière et inimitable qui soit? En respectant l’esprit de la légende.

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Diana Krall au FIJM lors des ses spectacles solo en 2011. Photo FIJM/Denis Alix

Diana Krall au FIJM lors des ses spectacles solo en 2011. Photo FIJM/Denis Alix

Montréal, le 29 juin 2014. Devant une marée humaine, Diana Krall boucle un spectacle de près de deux heures sur la place des Festivals en ouverture du Festival international de jazz. La prestation livrée dans une chaleur moite nous fait pénétrer dans un univers musical coloré et théâtral qui contraste avec la sobriété à laquelle la pianiste nous a habitués depuis plus de 20 ans.

Imprévisible Diana Krall. Presque insaisissable, en fait, depuis plus d’une décennie. Pour son retour dans la série Jazz à l’année, un survol de son histoire d’amour et de son lien indéfectible avec Montréal et le FIJM s’impose.

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