Billets publiés en novembre 2013

Jean-Claude Germain, Pierre Huet, co-fondateur de Croc, et Marc Laurendeau, Photo courtoisie Colloque de l'humour/Ulysse Lemerisse

Jean-Claude Germain, auteur, Pierre Huet, cofondateur de Croc, et Marc Laurendeau, humoriste et journaliste. Photo courtoisie Colloque de l’humour/Ulysse Lemerise.

L’humour est omniprésent au quotidien : au bureau, à la radio, à la télévision… Cette semaine, il fait presque un retour sur les bancs d’école avec L’Humour sens dessus dessous, le colloque de réflexion sur la fonction de l’humour dans la société, rassemblant chercheurs et praticiens.

La première des trois journées du colloque, mardi, au pavillon des Sciences de l’UQAM, fut l’occasion de disséquer l’humour par le biais de conférences et de tables rondes sérieuses, mais pas coincées. Au menu : l’humour de masse, la langue, l’apport des Cyniques, ainsi que la censure, l’humour vexatoire et la rectitude politique.

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Daniel Bélanger. Photo courtoisie Audiogram.

Daniel Bélanger. Photo : Audiogram.

MONTREAL – Daniel Bélanger avait fière allure avec son veston noir et sa pochette – à la Don Draper, dans la série Mad Men -, quand il s’est pointé sur la scène du théâtre Corona Virgin Mobile, jeudi, pour présenter les chansons de son cru rockabilly, nommé Chic de ville.

Rayon stature, Bélanger faisait penser à ce qu’aurait pu être Eddie Cochran à 50 ans, s’il n’avait trouvé la mort dans un accident d’auto dans la jeune vingtaine. Mais la guitare acoustique sur la bandoulière de laquelle est écrit « Bélanger » nous renvoyait encore plus à une image d’Elvis à ses débuts chez Sun Records.

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Catherine Major a livré un spectacle sans filet, jeudi, au Club Soda. Photo : Coup de coeur francophone/Jean-François Leblanc

Catherine Major a livré un spectacle sans filet au Club Soda. Photo : Coup de coeur francophone/Jean-François Leblanc

Au cours d’une carrière, nombre d’artistes veulent se prêter à l’exercice périlleux du concert individuel dans sa plus simple expression : la prestation sans artifices. Une voix et un instrument. Rien d’autre. C’était au tour de Catherine Major, jeudi, au Coup de cœur francophone.

Dans ses tournées, nous avons souvent vu Major ponctuer ses concerts d’un ou deux moments épurés et lumineux. Dix minutes de vol plané solo durant une soirée, c’est une chose, mais jouer durant plus d’une heure et demie sans filet est une entreprise qui n’est pas sans risque. Major a osé, a quelque peu trébuché, mais elle a gagné à l’usure.

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