Billets publiés en juillet 2013

Paul McCartney, le conquérant

mercredi 24 juillet 2013 à 4 h 04 | | Pour me joindre

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Paul McCartney, une fois de plus, a triomphé sur les plaines d’Abraham. Photo AP

QUÉBEC – Cinq ans après son triomphe à Québec lors du 400e anniversaire de la fondation de la ville, Paul McCartney était de retour dans la capitale québécoise, mardi, pour présenter sa tournée Out there. La production était toute neuve, le répertoire, grandement modifié, le contexte, fort différent, mais Sir Paul a encore une fois conquis les plaines d’Abraham.

Combien étions-nous? Beaucoup moins que les estimations de 200 000 spectateurs ou plus de 2008. Normal, le spectacle était cette fois payant. Le promoteur local 3E n’avait d’ailleurs mis que 70 000 billets en vente, et ils n’ont pas tous trouvé preneur. Qu’importe, le gardien du panthéon des Beatles a su satisfaire le grand public, ses amateurs de longue date et il a salué au passage les victimes de Lac-Mégantic.

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Le Français rouspète pour un rien, l’Italien se plaint de tout et le Britannique proteste sans perdre son flegme. Quant à l’Américain, il est souvent le fort en gueule. Le Québécois, lui, il chiale…

C’était le mot d’ordre pour l’animateur Emmanuel Bilodeau et ses invités durant le gala du chialage présenté mercredi au Festival Juste pour rire, le troisième de la cuvée 2013 portant sur les obsessions des Québécois. Le gala a provoqué son lot de rires, mais n’a pas été désopilant. Peut-être parce que les humoristes n’ont pas tous respecté la thématique. Oui, oui… Le critique chiale déjà, lui aussi.

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Patrick Carney (batterie) et Dan Auerbach (guitare), que l’on voit lors d’un spectacle plus tôt cette année, ont été vibrants, vendredi, à l’espace Montmorency. Photo PC

LAVAL – Batterie lourde, guitares acérées, chansons fédératrices : The Black Keys ont livré une prestation vibrante, vendredi soir, au Mondial Loto-Québec, lors d’une soirée estivale chaude et humide durant laquelle cinq groupes ont partagé l’affiche sur la scène de l’espace Montmorency.

Cet événement qui avait les allures d’un mini-festival calqué sur le modèle des grandes manifestations internationales (Festival Osheaga à Montréal, Glastonbury en Angleterre, Coachella aux États-Unis) a attiré une faune plus diversifiée que celle à laquelle le festival de Laval nous a habitués.

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