Billets publiés en avril 2012

Par Philippe Rezzonico

Au 20e siècle, quand nous voulions voir un spectacle, nous avions intérêt à ne pas le rater au moment où la tournée s’arrêtait dans notre ville. Sinon, il y avait peu de chances qu’il repasse, sauf si on annonçait une rarissime supplémentaire. Et c’était vrai pour les artistes autant locaux qu’internationaux.

Il y avait bien les obligatoires exceptions qui confirment la règle, parfois quelques résidences, mais en général, c’était le plus souvent une affaire d’un soir. Au cours de la dernière décennie, la chute vertigineuse des ventes de disques a complètement modifié la donne quant à la réalité des spectacles. Il a fallu repenser l’approche de la scène et les artistes québécois ont de plus en plus bénéficié de ce qu’on pourrait qualifier d’effet tremplin.

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L’un des premiers commentaires lus sur les réseaux sociaux au terme du dévoilement de la programmation du Festival d’été de Québec (FEQ) était celui d’un internaute qui notait que la brochette d’artistes proposée au festival Osheaga était plus intéressante et qu’il n’allait pas se déplacer dans la Vieille Capitale. Question de préférences musicales du monsieur, sans doute.

Outre le fait qu’aucune programmation ne fera jamais l’unanimité, il n’est pas toujours heureux de se risquer au jeu des comparaisons entre deux festivals qui semblent similaires à première vue. J’écris « semble », parce qu’il est dans l’ordre des choses de comparer des comparables. Ici, des festivals dont les principales têtes d’affiche livrent des spectacles sur des sites extérieurs.

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Ils seront tous là, ou presque. Beaux, belles et sur leur trente-six pour l’occasion. On parle bien sûr du Gala Artis qui vise à célébrer les artisans les plus populaires de la télévision et qui sera présenté dimanche soir (19 h 30) au réseau TVA.

Lire ici « artisans les plus populaires », comme dans « préférés », « favoris », « chéris »,  « adulés ». Mettez le qualificatif que vous voulez, il est valable et pertinent dans le contexte.

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À moins d’un revirement inattendu, la loi 25, visant à interdire la revente de billets de spectacles, d’événements sportifs ou tout autre divertissement de quelque nature que ce soit à un prix supérieur au prix d’origine, entrera en vigueur d’ici le 21 juin, empêchant les sites web québécois de revendre des billets du Canadien, de Martin Matte et de Madonna à un coût plus élevé que le prix annoncé par le promoteur.

Va-t-on vraiment protéger le consommateur ? En partie. Va-t-on contrer les revendeurs illégaux de billets? Pas du tout. Y avait-il une meilleure mesure à adopter qu’une loi ? Probablement. Analyse.

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