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Arcade Fire a proposé un spectacle festif et rassembleur en clôture de sa tournée mondiale. Photo PC.

Arcade Fire a proposé un spectacle festif et rassembleur en clôture de sa tournée mondiale. Photo PC.

Après une année de virée et plus de 110 spectacles présentés dans quelque 80 villes réparties sur 4 continents, la tournée Reflektor, d’Arcade Fire, jetait l’ancre à Montréal, samedi, pour sa dernière escale.

Si les chansons de Reflektor se voulaient la charpente de cette prestation offerte devant 25 000 personnes au parc Jean-Drapeau, ce spectacle était aussi le point d’orgue d’une décennie qui aura vu le groupe basé à Montréal grimper au sommet de l’Olympe.

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Le roi lion: une histoire universelle. Photo courtoisie Disney.

Le roi lion: une histoire universelle. Photo courtoisie Disney.

Walt Disney a produit de son vivant les films d’animation Fantasia, Bambi, Cendrillon, Peter pan, La belle et le clochard et Les 101 dalmatiens, qui ont défini le genre et charmé plusieurs générations d’enfants et de cinéphiles.

Comment aurait-il pu se douter qu’un film réalisé par ses studios près de 30 ans après sa mort allait devenir plus populaire que ses chefs-d’œuvre, au point que le musical qui en est inspiré fait fureur de nos jours. C’est pourtant ainsi. Le roi lion trône désormais au sommet du royaume de tonton Walt.

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James Hetfield, de Metallica, au festival Glastonbury en juin. Photo AP/Joel Ryan

James Hetfield, de Metallica, au festival Glastonbury en juin. Photo AP/Joel Ryan

Vous voulez entendre Creeping death, Whiplash, Ride the lightning, Fade to black, Master of puppets ou The shortest straw? Amateurs de Metallica, il n’en tient qu’à vous, car la prestation que livrera le légendaire groupe métalloïde, samedi, au festival Heavy Montréal, sera taillée sur mesure selon vos goûts.

En effet, ce sont les fans du groupe californien formé il y a plus de trois décennies qui détermineront la sélection des chansons présentées. Cet élément participatif du public vient s’ajouter au fait que ce spectacle de Metallica est le seul offert en Amérique du Nord cet été. Rarissime, dans les deux cas.

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Alex Turner, des Arctic Monkeys, le mois dernier en Hongrie. Photo AP/Balazs Mohaï

Alex Turner, des Arctic Monkeys, le mois dernier en Hongrie. Photo AP/Balazs Mohaï

Avec plus de 110 prestations prévues ce week-end au parc Jean-Drapeau, le festival Osheaga ratisse large, rayon genres et styles de musique. Des festivaliers vont se diriger vers le site pour voir la jeune sensation néo-zélandaise Lorde, le trio pop féminin Haim, Nick Cave, London Grammar ou les vétérans des Replacements.

Mais peu importe le volume et l’offre, ce sont quand même les têtes d’affiche qui assurent le succès d’un festival. Rappelons-nous comment The Flaming Lips a tiré les marrons du feu dès la première année du festival (2006) devant une foule modeste, puis, les marées humaines pour Coldplay (2009), Eminem (2011) et Mumford & Sons (2013).

Et, non, le succès d’une tête d’affiche n’est jamais garanti par sa simple présence sur la grande scène en fin de soirée. Rappelons-nous les Smashing Pumpkins en 2007 (spectacle mou) et Elvis Costello en 2011 (parterre déserté)… Outkast (vendredi), Jack White (samedi) et Arctic Monkeys (dimanche) auront la lourde tâche de clore chaque soirée avec éclat. Survol.

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Justin Timberlake affiche désormais une maîtrise exceptionnelle de son art. photo AP/Charles Sykes

Justin Timberlake affiche désormais une maîtrise exceptionnelle de son art. photo AP/Charles Sykes

Chaque génération musicale possède un artiste-phare. Celui qui symbolise la quintessence contemporaine de son art, au point qu’il peut s’approprier le répertoire des géants qui l’ont précédé sans coup férir. Justin Timberlake, le garçon révélé au petit écran par le club Mickey Mouse et qui, adolescent, a chanté au sein du boys band  *NSYNC, est devenu cette référence en matière de pop.

Le spectacle à guichets fermés livré par l’Américain, vendredi, au Centre Bell, fut d’une qualité rarement atteinte par quiconque. Voix porteuse, fougue indéniable, chansons irrésistibles, musiciens de haut calibre, chorégraphies redoutables, production spectaculaire : le tout, offert face à une foule conquise (17 000 personnes) qui a hurlé sa joie au point d’y laisser ses cordes vocales ou ses tympans, c’est selon.

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Arcade Fire (Photo : Kevin Winter/GI)

Vous n’êtes pas d’accord avec le choix de la chanson numéro 1 du palmarès de CBC music portant sur les 100 plus grandes chansons du pays? Moi non plus. Both sides now, de Joni Mitchell, est une chanson remarquable, mais c’est un titre de Leonard Cohen – peut-être Hallelujah, qui me fait léviter quand je l’entends – qui aurait dû, en toute logique, trôner au sommet. Imaginez le même exercice en Angleterre sans que ce soit une chanson des Beatles qui occupe le premier rang…

Remarquez, j’ai des réserves avec le choix de la deuxième place. Neil Young, oui. Mais Helpless… Vraiment? Tom Sawyer (Rush) au 7e rang devant Suzanne (Cohen) en 8e place? Certainement pas pour moi. En revanche, c’est rafraîchissant de voir des chansons du 21e siècle comme Wake up (Arcade Fire, no 5) et Mushaboom (Feist, no 9) parmi les 10 premières.

Sympathique, aussi, de voir une « oubliée » des jeunes générations comme Four strong winds (Ian and Sylvia) se trouver si haut, mais j’aurais mis 5 days in may à la place de Lost together (no 16), quitte à insérer une chanson de Blue Rodeo parmi les 20 premières. Et… Et c’est ainsi.

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Billy Joel au Madison Square Garden au mois de mai. Photo AP/Scott Roth

Billy Joel au Madison Square Garden au mois de mai. Photo AP/Scott Roth

Les noms de Lady Gaga et de Bruce Springsteen ont circulé il y a quelques mois, quand les médias cherchaient à dévoiler en exclusivité l’identité des vedettes qui allaient se produire au Festival d’été de Québec. La rumeur s’est confirmée pour la gaga de lady, mais c’est finalement un contemporain de Springsteen, Billy Joel, qui se pointe sur les plaines d’Abraham vendredi. Déçus, gens de Québec? Il ne faut pas.

Le nom de Billy Joel ne vient jamais au premier rang quand on dresse la liste des grandes vedettes musicales pop-rock des années 1960 et 1970 toujours en activité. Ceux de Paul McCartney, des Rolling Stones, de Roger Waters et d’Elton John, notamment, viennent d’emblée en tête. Et pourtant…

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Diana Ross : le survol suprême

Mercredi 2 juillet 2014 à 15 h 35 | | Pour me joindre

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Diana Ross fera un retour à Montréal après des années d'absence au FIJM. Photo AP

Diana Ross fera un retour à Montréal après des années d’absence au FIJM. Photo AP

NEW YORK – Chanteuse, actrice, diva, reine de Motown et icône de la communauté gaie, Diana Ross fait un retour après des décennies d’absence à Montréal avec la présentation de deux spectacles au Festival international de jazz de Montréal. Coup d’œil en primeur de La filière Rezzonico à ce qui attend le public montréalais, jeudi et vendredi soir, à la salle Wilfrid-Pelletier.

Les deux batteurs-percussionnistes qui jouent dans la pénombre depuis le lever du rideau marquent un temps d’arrêt. La mélodie se fait entendre, puis, la ligne de guitare. On entend : « I’m coming! » Les lumières s’allument. Diana Ross arrive sur scène, et les 5600 spectateurs présents le 21 juin au théâtre du Madison Square Garden bondissent de leur siège comme mûs par un unique ressort.

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Keith Jarrett sera à la Maison symphonique avec son piano, le 28 juin. Photo courtoisie FIJM.

Keith Jarrett sera à la Maison symphonique avec son piano, le 28 juin. Photo courtoisie FIJM.

« Tiing! Tiing! Tiing! » Visiblement, ça ne va pas. Quoique vu – ou plutôt entendu – du milieu du parterre de la salle Wilfrid-Pelletier, on se demande ce qui cloche avec le piano et la tonalité de la note que Keith Jarrett s’efforce de reproduire sans fin. Rien à faire, le pianiste fait venir l’accordeur, qui va réajuster l’instrument afin de poursuivre le récital.

Ceux qui étaient au spectacle présenté par Jarrett, Gary Peacock et Jack DeJohnette au Festival international de jazz de Montréal il y a 10 ans se souviennent de l’incident. Et de la qualité phénoménale de la prestation après l’ajustement en question… Keith n’avait peut-être pas tort. Il est comme ça, le monsieur.

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Stromae, que l'on voit ici en spectacle à Rabat la semaine dernière, livrera deux spectacles au Centre Bell. Photo AP/Abdeljalil Bounhar

Stromae, que l’on voit ici en spectacle à Rabat la semaine dernière, livrera deux spectacles au Centre Bell. Photo AP/Abdeljalil Bounhar

Paul Van Haver est indiscutablement la tête d’affiche de la deuxième semaine des FrancoFolies de Montréal. Ce nom ne vous dit rien? Il est vrai que le Belge est plus connu sous le nom d’artiste de Stromae.

Écoutez la critique du premier concert de Stromae au Centre Bell (17 juin)

Ce pseudonyme, en verlan, est une inversion de maestro. Et il cause sa part d’ennuis, rayon prononciation. On se dit que l’on devrait prononcer « Stro-maé », mais il n’en est rien. On doit prononcer « Stro-maï » ou « Stro-maille ». Fin du cours de phonétique. Place à la musique.

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