La Fondation des maladies du cœur presse le gouvernement fédéral d’adopter des recommandations pour réduire le sel dans les aliments.
L’objectif étant de réduire la consommation de sodium entre 1200 et 2300 mg par jour d’ici le 1er janvier 2020.
Rappelons-nous que le sel de table est aussi appelé chlorure de sodium. C’est son sodium qui nous est le plus nuisible, car il fait augmenter le risque d’hypertension artérielle, et donc de maladies cardiovasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC).
En trop grande quantité, le sodium peut aussi amener certains problèmes rénaux.
Selon la Fondation des maladies du cœur, on estime que la surconsommation de sel est responsable d’un million de cas d’hypertension artérielle au Canada.
Il est vrai que nous avons besoin d’une certaine quantité de sodium pour demeurer en santé. Le problème, c’est que la grande majorité d’entre nous en consomme trop, soit environ 3500 mg par jour (1 ½ cuillère à thé). Les recommandations étant de moins de 2300 mg par jour (½ à 1 cuillère à thé).
Par ailleurs, nous avons longtemps pensé que le sel consommé en trop était celui que l’on ajoutait à la cuisson et sur la table. Eh bien, il n’en est rien!
Soixante-dix-sept pour cent du sodium consommé proviennent des aliments commerciaux et transformés. On parle entre autres de mets préparés, de repas de restauration rapide, des soupes en conserve, des cubes de bouillon, des charcuteries, des croustilles, etc.
Quant au sel utilisé, on ne note pas de différence entre le sel de table, le sel de mer ou la fleur de sel.
Alors, tentons de consommer moins d’aliments préparés et de mets de restauration rapide, et remettons-nous à cuisiner à la maison, sans trop ajouter de sel!
Notre cœur et nos artères nous diront : « Merci »!


