
« Marc Ouellet est dans les favoris », « le cardinal Ouellet a toutes les qualités requises », « Marc Ouellet compte sur de nombreux appuis, dont ceux des cardinaux de l’Amérique latine », « le cardinal Marc Ouellet est “papable” », « le nom de Marc Ouellet circule dans les couloirs du Vatican », « le cardinal Ouellet a l’âge parfait pour prendre la tête de l’Église », « le cardinal Ouellet parle plusieurs langues ».
Voilà le genre d’analyses qu’on a pu lire dans les journaux du monde entier – mais surtout d’ici – dans les heures suivant la démission du pape.
Une proportion importante de Québécois aimeraient voir « le p’tit gars de l’Abitibi » accéder au poste le plus important de l’Église catholique, et devenir une figure mondiale incontournable. Cela est tout à fait compréhensible.
Mais quelles sont les probabilités que le cardinal Ouellet succède à Benoît XVI? Si le passé est garant de l’avenir, disons que le Québec est mieux de jeter son dévolu sur des vedettes de la pop ou du hockey, comme d’habitude.
Ce tableau du Guardian parle de lui-même.



