
Chuck Norris s’est réveillé heureux, ce matin.
La superstar des films d’action a vu son souhait se réaliser, hier soir, avec la victoire de Benyamin Nétanyahou aux élections générales anticipées en Israël.
C’est que Chuck a ouvertement pris position pour Bibi parce que, comme lui, c’est un dur, et que ça prend un dur pour gérer un « quartier dur » comme le Proche-Orient.
L’appel de Norris aurait donc été entendu, cette fois-ci. Car avant même de s’immiscer dans les affaires internes d’un pays étranger, on se rappellera que le Texas Ranger avait intimé ses concitoyens à soutenir le candidat républicain Mitt Romney, seul homme apte à empêcher Barack Obama d’imposer son agenda socialiste. D’ailleurs, un autre Américain, le très coquet Donald Trump, ne s’est pas gêné pour dire aux Israéliens comment voter dans une vidéo où les superlatifs fusent de toutes parts.
Maintenant, la question qui se pose est la suivante : faut-il s’attendre à ce que le rouquin barbu établisse un lien de cause à effet entre sa vidéo d’appui à Bibi et les résultats du scrutin d’hier soir? Et si oui, pourrait-il être tenté de répéter l’expérience?
Dans tous les cas, il aurait l’embarras du choix pour distiller son « Voici ce que Chuck ferait ». En février seulement, pas moins de onze élections auront lieu un peu partout dans le monde, dont l’Italie.
Dommage que Berlusconi ait renoncé à diriger le gouvernement italien advenant une victoire de son parti. Chuck Norris aurait pu à nouveau vanter la dureté du Cavaliere, dans l’arène politique comme dans la sphère privée.



