On apprenait en début d’année que les 100 plus grands chefs d’entreprises canadiennes touchaient en moyenne une rémunération de 8,38 millions $ par année. En contrepartie, le Canadien moyen, lui, doit composer avec 44 366 $. Qui plus est, les revenus des 100 patrons les plus fortunés ont explosé de près de 90 % entre 1998 et 2010. Pour la même période, l’augmentation n’a même pas atteint les 15 % pour le commun des mortels. Chouuuuuuuuuuu!
Évidemment, cette situation est injuste. Elle pose la question du « comment » : comment faire pour devenir aussi riche que ce club sélect? Il existe plusieurs pistes pour expliquer ces histoires de réussite monétaire et professionnelle. Ceux qui disposent d’un peu de temps devant eux liront avec grand intérêt Outliers, de l’essayiste à succès Malcolm Gladwell.
De notre côté, nous nous intéressons à une étude menée par LinkedIn, le réseau social professionnel comptant des millions d’abonnés. LinkedIn a eu l’idée d’étudier de plus près les prénoms de ses membres de même que leur occupation.
Quelle ne fut pas notre surprise de constater que les patrons français s’appellent en majorité… Gilles!
Futurs parents habitant l’Hexagone, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Quant à toi, cher MC, ne nous quitte pas, de grâce! Tu serais malheureux là-bas. La musique du terroir, ils ne savent pas c’est quoi!




