<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le blogue Économie de Gérald Fillion &#187; essence</title>
	<atom:link href="http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/tag/essence/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion</link>
	<description>L&#039;économie touche tous les aspects de la vie. Dans son blogue, Gérald Fillion échange avec vous notamment sur les finances, la culture, l&#039;environnement, les ressources, la retraite et la démographie.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 May 2013 17:59:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.4.1</generator>
		<item>
		<title>Et si on achetait plus de pétrole du Texas?</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2013/03/13/et-si-on-achetait-plus-de-petrole-du-texas/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2013/03/13/et-si-on-achetait-plus-de-petrole-du-texas/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 17:54:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gérald Fillion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourse et marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Économie internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Économie Québec - Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie - Métaux - Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Finances personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alberta]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[oléoduc]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[pétrolière]]></category>
		<category><![CDATA[raffinage]]></category>
		<category><![CDATA[raffinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Texas]]></category>
		<category><![CDATA[Ultramar]]></category>
		<category><![CDATA[Valero]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/?p=3302</guid>
		<description><![CDATA[Si le Québec et les provinces de l'Est du Canada pouvaient importer plus de pétrole du Texas, les prix de l'essence baisseraient-ils ? ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les fluctuations et surtout les bonds de 10 ¢ du prix de l’essence dans la grande région de Montréal ont englué un très grand nombre d’automobilistes dans un cynisme total et complet envers les pétrolières. Vous êtes nombreux à avoir l’impression, pour ne pas dire la conviction, que vous vous faites berner par les pétrolières, celles qui contrôlent l’extraction de la matière, qui la raffinent aussi et qui vous la vendent à la pompe.</p>
<p><img class="alignleft" src="http://img.src.ca/2013/03/13/240x135/130313_zk91f_ultramar_4.jpg" alt="Ultramar de Lévis pourrait être alimentée par du pétrole du Texas" width="245" height="139" />Mardi soir, à<em> RDI économie </em><span style="font-size: 13px;">et au <em>Téléjournal</em>, j’ai parlé de la société américaine Valero Energy, propriétaire d’Ultramar, qui a obtenu un permis spécial du département du commerce américain pour exporter par bateau du pétrole du Texas jusqu’à Lévis, au sud de Québec. C’est 90 000 barils par jour qui pourront transiter entre les installations pétrolières de Valero au Texas et la raffinerie québécoise d’Ultramar.</span></p>
<p>Étant donné que le pétrole du Texas est vendu 20 $ moins cher sur le marché international, j’ai dit que cette nouvelle pourrait peut-être entraîner une baisse des prix de l’essence au Québec. C’est une possibilité, mais ce n’est pas une certitude, loin de là. Valero dit vouloir exporter du pétrole au Québec parce que c’est rentable pour elle de le faire et parce que ça pourrait permettre à la raffinerie d’Ultramar d’offrir un produit raffiné à moindre coût.</p>
<p>Quelqu’un m’a écrit pour me dire qu’il n’a pas aimé ce que j’ai dit. « Le fait que la raffinerie de Lévis s&rsquo;approvisionne en pétrole au Texas (prix moins cher que le Brent) ne fera pas baisser les prix à la pompe, mais augmentera les profits de Valero, me dit ce téléspectateur. M. Fillion, cessez de nous prendre pour des valises et de nous créer de faux espoirs. »</p>
<p>Loin de moi l’intention de créer de vrais ou de faux espoirs, et encore moins de vous prendre pour ce que vous n’êtes pas! Ce qui m’intéresse, ce sont les chiffres et les faits. Si le Québec cessait d’importer son pétrole d’Algérie et de la mer du Nord, il réduirait sérieusement sa facture en pétrole. Mais ce n’est pas possible de le faire pour l’instant parce que les infrastructures ne le permettent pas.</p>
<p>En ce moment, le prix du Brent à Londres, le prix du pétrole qu’on achète au Québec et dans l’Est du pays, frôle les 110 $ le baril. Le prix du WTI et du NYMEX aux États-Unis se situe à environ 91 $. Et puis, le pétrole de l’Ouest du pays, celui qui vient des sables bitumineux, est à 65-70 $, un niveau plus bas que le prix américain en raison de la hausse de la production américaine et de l’incapacité pour les pétrolières albertaines d’augmenter leurs exportations. Alors, on se comprend bien : plus de pétrole du Texas et plus de pétrole de l’Alberta, c’est à tout coup un pétrole beaucoup moins cher que le pétrole négocié en fonction du prix international du Brent.</p>
<p>Or, le prix du pétrole compte pour environ 50 % du prix du litre d’essence que vous achetez. Sur 1,30 $ le litre en ce moment, c’est donc environ 65 ¢. Acheter du pétrole à 92 $ le baril au lieu de 109 $, c’est une baisse de coûts de près de 16 %, soit environ 10 ¢. On peut croire qu’en principe, ce qui est vendu à 1,30 $ aujourd’hui serait vendu sous la barre de 1,20 $ en raison de la réduction des revenus de taxes.</p>
<p>Si on achetait le pétrole de l’Alberta, à 70 $ le baril, on réduirait encore davantage les coûts. Dans ce cas-ci, les coûts de transport par oléoduc seraient peut-être un peu plus élevés. Aussi, de nouveaux débouchés pour le pétrole albertain entraîneraient sans doute une hausse du prix du pétrole vendu.</p>
<p>Bref, ce n’est pas fou de croire que le prix de l’essence au Québec et dans l’Est du Canada baisserait si on importait davantage de pétrole du Texas ou d’Alberta. Mais, il n’est pas fou non plus de penser qu’on ne maîtrise pas grande chose dans la chaîne du prix de l’essence, que contrôlent très bien les grandes pétrolières.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2013/03/13/et-si-on-achetait-plus-de-petrole-du-texas/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Essence : oui, ça s&#8217;explique! Un peu&#8230;</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/09/12/essence-oui-ca-sexplique-un-peu/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/09/12/essence-oui-ca-sexplique-un-peu/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Sep 2012 15:29:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gérald Fillion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Économie Québec - Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie - Métaux - Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises et entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alberta]]></category>
		<category><![CDATA[Brent]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[ouragan]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[raffinage]]></category>
		<category><![CDATA[raffinerie]]></category>
		<category><![CDATA[spéculation]]></category>
		<category><![CDATA[station-service]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/?p=2410</guid>
		<description><![CDATA[Il y a une partie qui s’explique, que vous le vouliez ou non. Mais, il y a aussi une partie qui ne s’explique pas vraiment. Et vous avez raison de poser des questions.  ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque fois que je tente d’expliquer la hausse des prix de l’essence, j’essuie une volée de remontrances, du genre que je ne comprends rien, que je protège les pétrolières, que je ne sais plus quoi inventer pour justifier la hausse des prix et la spéculation. C’est n’importe quoi, je vous le dis tout de suite. Tout ce que j’essaie de faire, c’est d’expliquer ce qui se passe et non de prendre parti pour les géants du pétrole, les détaillants ou les automobilistes.</p>
<p>Beaucoup d&rsquo;automobilistes expriment leur colère, en particulier ceux qui doivent faire beaucoup de route pour leur travail ou pour se rendre de la maison au bureau. Et quand j’entends les annonces de bouchons interminables dans ma radio, j’imagine que c’est extrêmement frustrant. Et je vous comprends.</p>
<p><img class="alignleft" src="http://img.src.ca/2012/09/11/240x135/120911_7678l_essence-montreal-153_4.jpg" alt="Prix de l'essence à Montréal (11 septembre 2012)" width="245" height="138" /></p>
<p>Il y a une partie qui s’explique, que vous le vouliez ou non. Mais il y a aussi une partie qui ne s’explique pas vraiment. Et vous avez raison de poser des questions.</p>
<p>Ce qui est difficile à expliquer, c’est la variation soudaine du prix de l’essence dans certains marchés, en particulier dans la grande région de Montréal. Et c’est aussi le niveau fixé par les stations, qui sont nombreuses à se surveiller du coin de l’œil et au coin de la rue pour offrir les mêmes prix aux pauvres clients, privés la plupart du temps d’un marché vraiment concurrentiel.</p>
<p>Pourquoi 1,54 $ alors que le coût d’acquisition se situait à 1,39 $ mardi puis à 1,43 $ mercredi? Pourquoi augmenter le prix de 10 à 14  ¢ d’un coup? Si la marge habituelle de profits pour les détaillants est de 5 ou 6 ¢ en moyenne, pourquoi n’est-ce pas toujours le cas, tous les jours, toutes les heures du jour? Dans un marché encadré, le prix aurait été de 1,44 $ ou 1,45 $ le litre d’essence ordinaire mardi et de 1,48 $ ou 1,49 $ mercredi matin.</p>
<p>Comprenons-nous bien. Un marché encadré ne ferait pas baisser les prix. La moyenne ne changerait pas vraiment sur l’ensemble de la semaine. Mais le client, lui, qui a besoin de mettre de l’essence dans son automobile, n’aurait pas à subir des variations extrêmes et surprises, choquantes et insultantes, si le marché était mieux balisé.</p>
<p>Le gouvernement libéral au Québec n’a rien fait pour maîtriser les variations de prix. Le ministre Clément Gignac affirmait qu’un prix plafond ne serait pas utile parce qu’il ne ferait pas baisser les prix. N’empêche qu’un tel prix aurait pu entraîner une moins grande volatilité dans les prix et une fourchette de variation plus serrée. Cela aurait pu permettre aux automobilistes de mieux prévoir et de mieux gérer leur consommation d’essence.</p>
<p>Est-ce que le gouvernement du PQ fera quelque chose pour contrôler les prix de l’essence?</p>
<p>Par ailleurs, ce qui s’explique, c’est le mouvement de fond, qui pousse les prix de l’essence à la hausse en Amérique du Nord. Je le répète : la réalité qui s’explique, c’est la hausse de l’essence. Ce qui ne s’explique pas, c’est les variations extrêmes et le prix de 1,54 $ mardi.</p>
<p>Fondamentalement, l’essence monte pour plusieurs raisons :</p>
<p>1-      Les stocks énergétiques sont près de leur plus bas en six mois aux États-Unis en raison d’une réduction de la production et du raffinage à cause de l’ouragan Isaac. Moins de production, moins de stocks, alors que la demande est toujours élevée. Ça fait monter les prix sur le marché : prix du pétrole, prix du raffinage.</p>
<p>2-      L’intervention des banques centrales et l’approbation du nouveau Mécanisme européen de stabilité financière entraîneront une injection de plusieurs centaines de milliards de dollars supplémentaires dans les marchés financiers obligataires. Une telle injection d’argent pourrait alimenter une reprise économique. On spécule, oui, on spécule dans les marchés sur les effets de ces interventions, ce qui alimente les prix des ressources à la hausse.</p>
<p>3-      Les tensions géopolitiques en Iran, l’un des plus importants producteurs de pétrole du monde, font pression sur les cours du pétrole, en particulier sur le Brent négocié à Londres. C’est le pétrole qu’on achète dans l’Est du Canada, étant donné que c’est ce pétrole qui est physiquement accessible. Il n’y a pas d’oléoducs en provenance du Venezuela, du Mexique ou de l’Alberta pour acheter le pétrole qui se négocie en fonction du prix à New York, qui se situe entre 95 et 100 $. Ce qu’on achète, c’est le pétrole venu de la mer du Nord et d’Afrique du Nord, dont le prix négocié s’aligne sur le Brent de Londres, qui est à plus de 115 $ le baril. C’est factuel. Il n’y a pas de complot. On n’a pas le choix.</p>
<p>En terminant, l’écart entre Montréal et l’Alberta, ou Montréal et Burlington s’explique par le niveau de taxation. Chez nous, 40 % du prix payé à la pompe, ce sont des taxes : TPS, TVQ, taxe sur l’essence du Québec, taxe d’accise fédérale et la taxe de l’AMT. En Alberta, la taxe sur l&rsquo;essence est de 9 ¢ le litre et non de 18 ¢ comme au Québec. Ne s&rsquo;appliquent ensuite que la TPS et la taxe d&rsquo;accise fédérale. Au Vermont, la taxe sur l&rsquo;essence est de 19 ¢ le gallon et 3,7 ¢ d&rsquo;autres taxes, ce qui est minime par rapport aux taxes canadiennes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/09/12/essence-oui-ca-sexplique-un-peu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi le prix de l&#8217;essence ne baisse-t-il pas autant que le pétrole?</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/06/06/pourquoi-le-prix-de-lessence-ne-baisse-pas-autant-que-le-petrole/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/06/06/pourquoi-le-prix-de-lessence-ne-baisse-pas-autant-que-le-petrole/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Jun 2012 14:27:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gérald Fillion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourse et marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Économie Québec - Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie - Métaux - Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[marge de raffinage]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[raffinage]]></category>
		<category><![CDATA[spéculation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/?p=1993</guid>
		<description><![CDATA[J'ai fait un petit calcul hier après-midi. Depuis leur sommet respectif, quelque part fin mars début avril, le prix du pétrole a chuté de 22 %, le prix à la rampe de chargement pour Montréal a baissé de 12 % et le prix moyen de l'essence à Montréal a reculé de 10 %. Donc, un écart de 10 à 12 points entre la baisse du brut et la baisse du carburant que vous mettez dans votre auto.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai fait un petit calcul mardi après-midi. Depuis leur sommet respectif, quelque part fin mars début avril, le prix du pétrole a chuté de 22 %, le prix à la rampe de chargement pour Montréal a baissé de 12 % et le prix moyen de l&rsquo;essence à Montréal a reculé de 10 %. Donc, un écart de 10 à 12 points entre la baisse du brut et la baisse du carburant que vous mettez dans votre auto.</p>
<p><img class="alignleft" src="http://img.src.ca/2012/04/07/240x135/120407_j56t1_prix_essence_avril2012_4.jpg" alt="Le prix de l'essence a atteint plus de 1,34 $ le litre dans la région." width="241" height="138" />Prix à la rampe de chargement : c&rsquo;est, selon la description du CAA-Québec, « le montant payé par les clients d’un dépôt pour obtenir de l’essence en gros ». Donc, c&rsquo;est après le raffinage. Dans ce prix, on a le pétrole, on a le raffinage. Ensuite, il faut ajouter les taxes et la marge du détaillant.</p>
<p>J&rsquo;ai fait un petit calcul parce qu&rsquo;il y a plusieurs personnes qui me demandent : le pétrole a beaucoup baissé. Pourquoi le prix de l&rsquo;essence ne baisse-t-il pas?</p>
<p>Il baisse, mais pas autant que le pétrole. Parce qu&rsquo;entre le pétrole qui sort de terre ou de mer, il y a le raffinage, le transport, les taxes et les marges. Et parce que s&rsquo;il y a un écart si important entre la baisse du pétrole et la baisse de l&rsquo;essence, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a quelque chose entre les deux qui monte!</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce qui monte? Les marges de raffinage.</p>
<p>Pourquoi? Ah! la bonne question.</p>
<p>Si le travail d&rsquo;exploration et d&rsquo;exploitation du pétrole ne cesse jamais, celui du raffinage est régulièrement déstabilisé. D&rsquo;abord, l&rsquo;industrie n&rsquo;a pas augmenté sa capacité de raffinage pour s&rsquo;ajuster à la demande grandissante. Les raffineries vieillissent, des accidents surviennent, des périodes d&rsquo;entretien sont nécessaires, les arrêts de production sont fréquents.</p>
<p>Dans un texte publié lundi, Bloomberg rapporte que :</p>
<p>- la raffinerie de Cherry Point de la société BP à Washington a retrouvé un niveau d&rsquo;opération normal après trois mois d&rsquo;arrêt provoqué par un incendie en février;</p>
<p>- le géant Exxon Mobil a annoncé la fermeture de quelques-unes de ses installations de la raffinerie de Torrance dans le sud de la Californie pour plusieurs semaines pour des travaux;</p>
<p>- la société Royal Dutch Shell a fermé sa raffinerie de Martinez dans le nord de la Californie le 30 mai dernier pour une raison qui n&rsquo;a pas été expliquée;</p>
<p>- Tesoro Corp. a rapporté un petit incendie à l&rsquo;extérieur d&rsquo;une usine de production d&rsquo;acide à la raffinerie Golden Eagle, près de Martinez en Californie, toujours le 30&nbsp;mai. Cela expliquerait la fermeture annoncée de Royal Dutch Shell;</p>
<p>- Phillips 66 est en train de terminer l&rsquo;entretien de son complexe de San Francisco, fermé depuis avril, qui comprend notamment sa raffinerie de Rodeo dans le nord de la Californie.</p>
<p>Tous ces détails pour vous dire que dans le merveilleux monde du raffinage de pétrole, il y a continuellement des arrêts de travail. Donc, l&rsquo;ajout ou le retrait de 100 000, 200 000, 500 000 barils de pétrole raffiné par jour a un impact sur le marché du raffinage et les prix qui sont demandés.</p>
<p>Ainsi, non seulement faut-il s&rsquo;intéresser aux cours du pétrole, mais il faut aussi prendre en compte les variations continuelles dans les prix du raffinage. Entre le pétrole, dont le prix s&rsquo;affiche clairement et les détaillants, dont les marges sont pas mal moins élevées que vous pensez, il y a ce monde du raffinage qui nous échappe un peu. Et c&rsquo;est à cause de cette partie du prix de votre litre d&rsquo;essence que vous avez l&rsquo;impression, ces jours-ci, que vous ne profitez pas vraiment de la baisse des prix du pétrole.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/06/06/pourquoi-le-prix-de-lessence-ne-baisse-pas-autant-que-le-petrole/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Iran et la flambée du pétrole&#8230;</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/02/20/iran-petrole-tensions-embargo-ormuz/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/02/20/iran-petrole-tensions-embargo-ormuz/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 18:42:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gérald Fillion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourse et marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Économie internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie - Métaux - Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Brent]]></category>
		<category><![CDATA[Brut]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[embargo]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[WTI]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/?p=1375</guid>
		<description><![CDATA[Dans une entrevue présentée à RDI Économie le 16 janvier dernier, l'analyste géopolitique Pierre Fournier, de la Financière Banque Nationale, nous expliquait combien la tension entre l'Iran et les pays occidentaux allait maintenir la pression sur les prix du pétrole. Une guerre n'est pas à exclure en 2012 et 2013 selon lui. Les marchés du pétrole semblent réagir en ce moment à ces tensions : le prix du WTI à New York est à 105 $ et celui du BRENT à Londres atteint 121 $.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>Dans une <a href="http://www.youtube.com/watch?v=SGxeoqZQq-0&amp;feature=fvsr" target="_blank">entrevue présentée à RDI Économie le 16 janvier dernier,</a> l&rsquo;analyste géopolitique Pierre Fournier, de la Financière Banque Nationale, nous expliquait combien la tension entre l&rsquo;Iran et les pays occidentaux allait maintenir la pression sur les prix du pétrole. Une guerre n&rsquo;est pas à exclure en 2012 et 2013 selon lui. Les marchés du pétrole semblent réagir en ce moment à ces tensions : le prix du baril de WTI à New York est à 105 $ et celui du BRENT à Londres atteint 121 $.</div>
<div> </div>
<div><em>Alternatives économiques</em> souligne dans son numéro de février l&rsquo;importance que représente l&rsquo;Iran dans le marché pétrolier mondial. C&rsquo;est par le détroit d&rsquo;Ormuz, entre l&rsquo;Iran et le Sultanat d&rsquo;Oman, que circulent près du tiers du pétrole mondial par bateau et 20 % de la production planétaire. Ça représente 17 millions de barils de pétrole par jour, plus que les 13,6 millions de barils par jour du détroit de Malacca, situé entre la Malaisie et l&rsquo;île indonésienne de Sumatra, largement plus que les autres passages importants que sont les détroits danois, le détroit de Bab le-Mandeb ou le Bosphore.</div>
<div> </div>
<div><img src="http://www.lefigaro.fr/medias/2012/01/12/60af8bc6-3d55-11e1-9c58-7678306572dc.jpg" alt="" /></div>
<div>source : <em>Le Figaro</em></div>
<div> </div>
<div>Aujourd&rsquo;hui, faisant face à des menaces de représailles de plus en plus constantes en raison de son développement nucléaire, l&rsquo;Iran brandit la menace de suspendre ses exportations avec plusieurs pays d&rsquo;Europe. Déjà, en réponse à un embargo à venir de l&rsquo;Union européenne, Téhéran a annoncé dimanche la fin des livraisons de pétrole vers la France et la Grande-Bretagne. La Grèce, l&rsquo;Italie et l&rsquo;Espagne, qui représentent 75 % des ventes iraniennes à l&rsquo;Union européenne, pourraient aussi être affligées d&rsquo;une suspension d&rsquo;exportations de pétrole.</div>
<div> </div>
<div>Si l&rsquo;Iran suspend ses exportations vers l&rsquo;Europe, le pays pourrait-il aller jusqu&rsquo;à fermer totalement le détroit d&rsquo;Ormuz? Non, selon plusieurs experts. « Pas grand monde en effet ne croit l&rsquo;Iran capable d&rsquo;aller jusqu&rsquo;à tenter de bloquer Ormuz, écrit <em>Alternatives économiques</em>, ce qui assurément propulserait les cours vers des sommets. Non seulement cette initiative empêcherait l&rsquo;Iran de vendre son propre pétrole à ses principaux clients (les pays asiatiques, à commencer par la Chine), mais la riposte militaire des Américains et de leurs alliés pour maintenir l&rsquo;ouverture du détroit serait immédiate et brutale. »</div>
<div> </div>
<div>« À mon avis, l&rsquo;Iran ne fermera pas le détroit d&rsquo;Ormuz, disait il y a un peu plus d&rsquo;un mois l&rsquo;analyste Pierre Fournier, comme réaction à l&rsquo;embargo. Par contre, s&rsquo;il y avait des frappes militaires, israéliennes et/ou américaines, il est tout à fait probable qu&rsquo;une partie de la riposte de l&rsquo;Iran se ferait sur les pétroliers qui traversent le détroit d&rsquo;Ormuz. »</div>
<div> </div>
<div>Ainsi, vue d&rsquo;ici, la situation a et aura un impact sur les prix de l&rsquo;essence. La majorité du pétrole acheté dans l&rsquo;Est du Canada, notamment au Québec, provient d&rsquo;Algérie, de Norvège et de la Mer du Nord. Il est négocié à Londres, là où le prix est actuellement plus élevé, à la suite du conflit en Libye, autre producteur de pétrole important.</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/02/20/iran-petrole-tensions-embargo-ormuz/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Essence : et les fluctuations, M. Gignac?</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2011/11/02/essence-et-les-fluctuations-m-gignac/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2011/11/02/essence-et-les-fluctuations-m-gignac/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 15:10:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gérald Fillion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie Québec - Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie - Métaux - Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Gignac]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[prix minimum]]></category>
		<category><![CDATA[prix plafond]]></category>
		<category><![CDATA[Régie de l'énergie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/?p=785</guid>
		<description><![CDATA[ Le ministre des Ressources naturelles du Québec Clément Gignac a rejeté du revers de la main l&#8217;idée d&#8217;imposer un prix plafond sur l&#8217;essence. Il affirme que ça ne ferait pas baisser les prix. Dans un rapport remis au ministre et qui a été rendu public hier, la Régie de l&#8217;énergie en arrive à la conclusion qu&#8217;un prix plafond [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Le ministre des Ressources naturelles du Québec Clément Gignac a rejeté du revers de la main l&rsquo;idée d&rsquo;imposer un prix plafond sur l&rsquo;essence. Il affirme que ça ne ferait pas baisser les prix. Dans un rapport remis au ministre et qui a été rendu public hier, la Régie de l&rsquo;énergie en arrive à la conclusion qu&rsquo;un prix plafond n&rsquo;offre pas de meilleurs prix pour les automobilistes.</p>
<p align="left"><span id="more-785"></span></p>
<p align="left">Ce n&rsquo;est pas une révélation : on l&rsquo;avait déjà constaté dans les provinces atlantiques, là où l&rsquo;on impose depuis quelques années un prix plafond. Le prix moyen dans un marché encadré et le prix moyen dans un marché sans prix maximum sont sensiblement les mêmes.</p>
<p> En fait, le problème, ce n&rsquo;est pas le prix, ce sont les variations. On s&rsquo;est beaucoup intéressé à l&rsquo;impact du plafond sur le prix de l&rsquo;essence. Or, c&rsquo;est vrai que le coût du carburant à Montréal est plus élevé que dans la plupart des grandes villes du pays, à l&rsquo;exception de Vancouver. C&rsquo;est vrai que l&rsquo;essence au Québec et au Canada coûte plus cher qu&rsquo;aux États-Unis. Mais c&rsquo;est beaucoup plus faible qu&rsquo;en Europe et qu&rsquo;au Japon. Et dans une optique de développement durable, des prix de l&rsquo;essence élevés représentent un incitatif pour utiliser le transport en commun et le covoiturage.</p>
<p> Il me semble qu&rsquo;on devrait davantage s&rsquo;intéresser aux commentaires de la Régie de l&rsquo;énergie sur l&rsquo;impact d&rsquo;un prix plafond sur les variations de prix. Comment expliquer que le prix du litre d&rsquo;essence ordinaire puisse bondir en une seconde de 10 ¢? Quelle logique économique justifie une telle hausse? Pourquoi les prix baissent lentement, mais qu&rsquo;ils augmentent subitement?</p>
<p> Un prix plancher et un prix plafond viendraient « lisser » les prix de l&rsquo;essence et permettraient aux automobilistes de mieux prévoir leurs dépenses. Il faut dire la vérité : le prix moyen de l&rsquo;essence, ce n&rsquo;est pas le prix que vous payez nécessairement!</p>
<p> Vous allez au travail, vous revenez, vous allez faire une course, vous allez chercher votre fille à son cours de danse, vous revenez&#8230; et vous constatez que ce serait le temps d&rsquo;aller faire le plein d&rsquo;essence. Or, il est déjà tard, vous vous dites que vous allez faire tout ça le lendemain matin. Vous vous présentez à votre station-service préférée et vous découvrez alors que le prix du litre n&rsquo;est plus de 1,29 $ comme la veille au soir, mais de 1,39 $! Comment est-ce possible? Le prix moyen entre 1,29 $ et 1,39 $, c&rsquo;est 1,34 $. Mais le prix que vous payez ce matin-là, c&rsquo;est bien 1,39 $.</p>
<p> La Régie de l&rsquo;énergie dit ceci sur les variations des prix et l&rsquo;imposition d&rsquo;un prix plafond : « On peut conclure que le mécanisme de contrôle a pour effet d’atténuer les fluctuations quotidiennes des prix à la pompe, bien que ceux-ci continuent à refléter, à un rythme plus lent, les tendances du marché de gros des produits pétroliers. »</p>
<p>Voilà l&rsquo;effet bénéfique d&rsquo;un prix plafond. Des variations moins grandes, étalées sur de plus longues périodes, qui vous permettraient de mieux planifier votre consommation.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2011/11/02/essence-et-les-fluctuations-m-gignac/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi les prix de l&#8217;essence baisseraient-ils?</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2011/10/18/pourquoi-les-prix-de-lessence-baisseraient-ils/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2011/10/18/pourquoi-les-prix-de-lessence-baisseraient-ils/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 17:57:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gérald Fillion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie - Métaux - Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[AIE]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[OCDE]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/?p=697</guid>
		<description><![CDATA[Le saviez-vous? Nous, occidentaux, ne sommes plus les plus grands consommateurs de pétrole du monde. Mais, nous, occidentaux, on achète aujourd&#8217;hui en 2011 plus de camions légers que d&#8217;automobiles! Le saviez-vous?   D&#8217;abord, le pétrole. La consommation mondiale de pétrole doit atteindre cette année le niveau record de 89,3 millions de barils par jour. L&#8217;an [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>Le saviez-vous? Nous, occidentaux, ne sommes plus les plus grands consommateurs de pétrole du monde. Mais, nous, occidentaux, on achète aujourd&rsquo;hui en 2011 plus de camions légers que d&rsquo;automobiles! Le saviez-vous?</div>
<div> </div>
<div><span id="more-697"></span></div>
<div>D&rsquo;abord, le pétrole. La consommation mondiale de pétrole doit atteindre cette année le niveau record de 89,3 millions de barils par jour. L&rsquo;an prochain, la projection fait grimper la demande à 90,7 millions de barils par jour.</div>
<div> </div>
<div>Et selon l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie, la demande en pétrole des pays qui ne sont pas membres de l&rsquo;OCDE est sur le point de dépasser la demande des pays membres de l&rsquo;OCDE, dont fait partie le Canada.</div>
<div> </div>
<div>Les économistes ne s&rsquo;attendent pas à une baisse des prix parce qu&rsquo;on assiste à un déplacement continu et certain de la demande vers les pays non membres de l&rsquo;OCDE.</div>
<div> </div>
<div>Ces deux graphiques produits en anglais par la Banque Nationale illustrent que la demande en pétrole des pays non membres de l&rsquo;OCDE dépassera celle des pays membres de l&rsquo;OCDE l&rsquo;an prochain. L&rsquo;autre graphique nous montre que la demande totale en énergie des pays non membres dépasse celle des pays membres depuis quatre ans déjà</div>
<div> </div>
<div><img src="http://mediaserver.fxstreet.com/Reports/c0c06546-e1c2-422a-8699-4205179bf5f6/Picture+(Metafile)+1_20111012171639.jpg" alt="" width="620" height="408" /></div>
<div>Par ailleurs, parlant d&rsquo;énergie, voici quelques chiffres sur les ventes d&rsquo;autos et de camions légers au Canada, compilés par la société ontarienne d&rsquo;analyse Desrosiers. C&rsquo;est Daniel Breton, de MCN21, qui a attiré mon attention sur cette étude.</div>
<div> </div>
<div><span style="text-decoration: underline">Depuis le début de l&rsquo;année</span></div>
<div>- autos vendues : 543 928 (-1,8 %)</div>
<div>- camions légers vendus : 680 221 (+4,3 %)</div>
<div> </div>
<div><span style="text-decoration: underline">Parts de marché</span></div>
<div>- autos : 44,4 % (-1,5)</div>
<div>- camions légers : 55,6 % (+1,5)</div>
<div> </div>
<div>Si la demande pour le pétrole augmente dans le monde et si la demande pour les camions légers augmente au Canada, pourquoi les prix de l&rsquo;essence baisseraient-ils?</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2011/10/18/pourquoi-les-prix-de-lessence-baisseraient-ils/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi le prix de l&#8217;essence ne baisse-t-il pas autant que le pétrole?</title>
		<link>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2011/10/05/pourquoi-prix-essence-ne-baisse-pas-autant-que-petrole/</link>
		<comments>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2011/10/05/pourquoi-prix-essence-ne-baisse-pas-autant-que-petrole/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 18:29:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gérald Fillion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bourse et marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Économie internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie - Métaux - Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[automobiliste]]></category>
		<category><![CDATA[Brent]]></category>
		<category><![CDATA[Brut]]></category>
		<category><![CDATA[carburant]]></category>
		<category><![CDATA[Crude]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[Mer du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[pompe]]></category>
		<category><![CDATA[raffinage]]></category>
		<category><![CDATA[WTI]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/?p=629</guid>
		<description><![CDATA[J&#8217;ai reçu beaucoup de courriels depuis hier sur le prix de l&#8217;essence. Nous avons annoncé que le prix du pétrole a baissé de près de 35 % depuis le sommet. Or, le prix de l&#8217;essence n&#8217;a pas connu une baisse aussi prononcée. Pourquoi?       D&#8217;abord, soyons précis : il faut le rappeler, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>J&rsquo;ai reçu beaucoup de courriels depuis hier sur le prix de l&rsquo;essence. Nous avons annoncé que le prix du pétrole a baissé de près de 35 % depuis le sommet. Or, le prix de l&rsquo;essence n&rsquo;a pas connu une baisse aussi prononcée. Pourquoi?</div>
<div> </div>
<div><span id="more-629"></span></div>
<div> </div>
<div><img src="http://img.src.ca/2011/05/11/300x225/PC_110511_c1x74_automobiliste-essence-montreal_g.jpg" alt="" /></div>
<div> </div>
<div>D&rsquo;abord, soyons précis : il faut le rappeler, le pétrole du Québec, c&rsquo;est celui des pays d&rsquo;Europe et d&rsquo;Afrique du Nord. Ce pétrole est négocié à Londres. C&rsquo;est le Brent de la Mer du Nord, dont le prix demeure plus élevé d&rsquo;environ 25 % par rapport à celui du West Texas Intermediate (WTI) aux États-Unis.</div>
<div> </div>
<div>Les événements en Libye et le ralentissement de la demande aux États-Unis ont accentué l&rsquo;écart entre les deux sources de brut.</div>
<div> </div>
<div>Ainsi, le prix du Brent est tombé à 99,10 $ hier. Son dernier sommet remonte au 1er août à 120,40 $. C&rsquo;est une baisse de <span style="text-decoration: underline">17,7 %</span>. Depuis le sommet de l&rsquo;année le 8 avril à 126,90 $, le recul est de <span style="text-decoration: underline">21,9 %</span>.</div>
<div> </div>
<div>Le prix du WTI aux États-Unis est tombé à 74,90 $ hier. Son dernier sommet remonte au 26 juillet à 100,60 $. Une baisse de <span style="text-decoration: underline">25,5%.</span> Depuis le sommet de l&rsquo;année le 2 mai à 114,80 $, le recul est de <span style="text-decoration: underline">34,8 %</span>.</div>
<div> </div>
<div>Pendant ce temps, le prix de l&rsquo;essence à Montréal était 129,8 ¢ le litre. C&rsquo;est <span style="text-decoration: underline">10,6 %</span> plus bas que le sommet de l&rsquo;année, le 11 mai à 145,2 ¢ le litre. C&rsquo;est <span style="text-decoration: underline">7 % </span>de moins que le dernier sommet, à 139,5 ¢ le 28 juillet.</div>
<div> </div>
<div>La conclusion est claire : le prix du pétrole baisse plus rapidement que le prix de l&rsquo;essence. Par rapport aux sommets, les reculs à New York et à Londres pour le pétrole sont plus prononcés que le recul des prix à la pompe.</div>
<div> </div>
<div>L&rsquo;explication la plus fréquente, c&rsquo;est la hausse des coûts du raffinage. Incendies, problèmes techniques, fermeture d&rsquo;installations, le raffinage est sous pression et les prix grimpent. C&rsquo;est l&rsquo;explication la plus sensée pour justifier la baisse moins forte des prix de l&rsquo;essence par rapport aux cours du pétrole.</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2011/10/05/pourquoi-prix-essence-ne-baisse-pas-autant-que-petrole/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
