Billets classés sous « Umberto Giordano »

La semaine dernière quand Place à l’opéra proposait Andrea Chenier, un drame poignant qui nous faisait revivre les jours à la fois sombres et pleins d’espoir de la Révolution française, je songeais aux premières lignes de l’incontournable roman de Charles Dickens dont l’action se passe pendant ces années troubles, A tale of two cities : « It was the best of times, it was the worst of times. » La Révolution basculait dans un régime de terreur.

Dans le cours de l’histoire, et c’est particulièrement vrai dans l’histoire récente du Québec, les poètes, les chansonniers, les artistes ont le plus souvent été du parti des révolutionnaires, du peuple, de la gauche et de la liberté.