Accueil

recommander

 

Voici notre dernière émission du tournoi.

Au programme :

- Serena, le retour avec FORCE!

- les enseignements de ce tournoi;

- le bilan des Canadiennes;

- Coupe Rogers 2011 – Un tournoi réussi?

Fin de la Coupe Williams!

Dimanche 14 août 2011 à 16 h 16 | | Pour me joindre

Pour me joindre

recommander

S’il faut retenir une seule chose de cette Coupe Rogers 2011, c’est bien le retour, avec force, c’est le cas de le dire, de Serena Williams. Cette année, malgré sa 80e place à la WTA, ses blessures à répétition dans les 12 derniers mois, et le fait qu’elle n’était même pas tête de série, on se souviendra de son retour au haut niveau à Toronto. Une renaissance pour l’Américaine en terre canadienne. Le retour de la reine des courts.

On se souviendra aussi la difficulté qu’ont eu les têtes de série à faire valoir leur rang. Bartoli, Sharapova, Wozniacki, Schiavone, Li, Kvitova… aucune d’entre elles n’a atteint les demi-finales.

En prévision de l’Omnium des États-Unis, on comprend que l’étape torontoise n’est qu’une préparation. Pour toutes, sauf Williams. Elle a saisi l’occasion de se redonner confiance, après des mois de galère. Un retour orchestré de main de maître tellement elle a survolé ce tournoi. Mais aussi un bon rappel pour toutes celles, sur le circuit, qui pensaient prendre sa place…

Mesdemoiselles, désolé de vous l’annoncer, mais le croque-mitaine est de retour! (« Sleep with one eye open, grippin’ your pillow tight… » Ça ne vous rappelle rien??)

Je ne reviens pas sur la performance de Samantha Stosur, la finaliste malheureuse cette année, mais elle mérite aussi un grand coup de chapeau.

Deux coups de coeur lors de cette Coupe Rogers. D’abord, et vous me voyez venir, la confirmation d’une relève de jeunes joueuses menée par Andrea Petkovic. Oui, on l’adore pour son caractère, mais aussi pour son potentiel.

 Derrière elle, Voskoboeva, la tombeuse de Bartoli et de Sharapova, qui devra confirmer des débuts très prometteurs. Eugénie Bouchard, la jeune Canadienne de 17 ans, qui n’est pas allée très loin dans le tournoi, mais qui a encore confirmé qu’il faudra compter sur elle dans les prochaines années. Une tête bien vissée sur ses épaules, un sourire qui lui vaudra sans doute quelques contrats publicitaires, et un jeu qui devrait la mener vers les sommets. On le lui souhaite en tout cas.

Deuxième coup de coeur, la fabuleuse idée d’avoir organisé un tournoi des légendes. Dans un retour vers le futur tennistique, retrouver Agassi, Courier et Chang, c’est un moment que peu d’amateurs Torontois oublieront. Bravo à ces grands messieurs du tennis mondial, qui ont joué le jeu du début à la fin. Entre rire et coups fabuleux, c’était une magnifique cerise sur le gâteau.

Oh, on me dit que j’ai oublié de citer McEnroe! Et je réponds que c’est intentionnel! Vous m’avez déçu, M. Big Mac!

L’année prochaine, les hommes reviennent à Toronto. Et si tout se passe bien, nous aussi!

Mars et Thor du côté de Serena Williams!

Dimanche 14 août 2011 à 15 h 19 | | Pour me joindre

Pour me joindre

recommander

À la guerre, tout robuste fantassin que vous pouvez être, il faut plus que de la bonne volonté pour stopper un char d’assaut. Aujourd’hui, Serena Williams a montré à Samantha Stosur que le court central de Toronto n’est pas la place Tiananmen.

En triomphant 6-4, 6-2, l’Américaine signe son premier sacre après un long retrait de la compétition, qui l’a fait glisser jusqu’en 80e place du classement de la WTA.

Avant le match, le collègue Manuguerra et moi avions pronostiqué une victoire 6-4, 6-4 de Williams… C’était avoir trop confiance en la régularité de Stosur, dont la première balle n’était pas au rendez-vous et dont le fulgurant coup droit n’a pas eu la précision ni l’aplomb de sa rivale.

L’Australienne a pourtant montré en début de match qu’elle avait sérieusement l’intention d’en découdre. Mais il a fallu qu’elle baisse la garde pendant un bref instant pour que Williams s’enfonce dans la brèche, tête première.

À la deuxième manche, l’issue de la bataille n’a pas semblé être un mystère pour personne. L’Américaine a alors brisé d’entrée de jeu son adversaire.

Quelques minutes plus tard, la gagnante du jour a découragé la pauvre Stosur en se payant un deuxième bris.

Finalement, j’avais raison de croire que Serena Willaims peut commander les éléments… À tout le moins, elle sait faire rimer ses frappes avec la météo, car dans le dernier jeu du match, on avait de la difficulté à différencier le son de ses coups avec celui du tonnerre. Parlez-en à Stosur, qui a vu quatre services éclair lui passer sous le nez sans qu’elle puisse y toucher.

…Commander les éléments!

Dimanche 14 août 2011 à 12 h 49 | | Pour me joindre

Pour me joindre

recommander

La seule consolation du résultat de la confrontation entre Victoria Azarenka  et Serena Williams est que j’ai finalement renoué avec le succès quant à mes prédictions.

Serena Williams a joué un grand match, ne sortant jamais de sa bulle et ne perdant son service qu’à un seul moment avant de le reprendre au jeu suivant. Bonjour la guerre psychologique!

La clé de ce match se trouve dans le nombre de fautes directes commises par la Bélorussienne. Non seulement a-t-elle été moins efficace au service que l’Américaine, mais elle a aussi été moins précise,  ratant plus de coups que son adversaire.

Ce scénario risque fort de se répéter aujourd’hui pour le match entre Williams et Samantha Stosur. Cette confrontation plaira aux amateurs de boxe. Ils pourront apprécier les échanges de lourdes frappes qui caractériseront ce match.

L’Australienne a connu une excellente semaine torontoise, prouvant qu’elle n’est pas qu’une bonne joueuse de surface lente comme la terre battue… Mais ça ne risque pas de suffire si Williams joue comme hier. À moins, et cela me paraît fort peu probable, que la blessure de l’Américaine revienne la hanter.

En fait, la seule chose qui me semble pouvoir arrêter Serena Williams de jouer avec brio, c’est la météo.  Quoique je suis convaincu que son terrifiant regard, qui a cloué le bec à un groupe de partisans trop bruyants à son goût plus tôt cette semaine, pourrait aussi commander les éléments!

Émission du 13 août – Audio

Dimanche 14 août 2011 à 12 h 37 | | Pour me joindre

Pour me joindre

recommander

Voici notre 4e émission en direct de la Coupe Rogers de Toronto.

Cliquez ici pour l’écouter

Au programme aujourd’hui :

Stosur-Radwanska : le marathon de l’ennui;

Williams et sa démonstration de force;

Coupe des légendes – Pas toujours légendaire;

Nos pronostiques pour l’issue du tournoi.

Soporifique…

Samedi 13 août 2011 à 16 h 13 | | Pour me joindre

Pour me joindre

recommander

6e journée. 4e café.

Inutile – j’ai beau essayer, mais il n’y a rien dans cette journée de très excitant, même pas la caféine de ce mauvais café torréfié au jus de chaussette. Jusqu’à présent, je dois vous avouer que le sentiment qui m’envahit, c’est la déception.

Pour commencer, le match des légendes entre Chang et McEnroe ce matin n’a pas rempli ses promesses. Alors qu’hier soir Chang et Courier avaient fait le spectacle et poussé la foule à rire aux éclats, ce matin c’était exactement l’inverse.

D’un match amical et amusant, on est passé à une rencontre sans relief, sans commentaire ni remarque des deux joueurs. Pourtant, Chang avait été très loquace la veille! On ne ressentait pas la passion. La foule méritait mieux. Je passe l’épisode du claquage de McEnroe qui pourrait le forcer à manquer les autres matchs de la Coupe des légendes. Dommage? Pas sûr…

Retour à la vraie compétition, solution?

La demi-finale entre Stosur et Radwanska a malheureusement prolongé d’au moins deux heures ce mal-être chronique d’un samedi pathétique. Le quart de finale de Radwanska avait déjà pas mal entamé mon enthousiasme, mais un peu de naïveté ne fait de mal à personne paraît-il.

13 h - Les yeux hagards, le cerveau ramolli par la chaleur, dans un état presque hypnotique, on a bien essayé de garder notre attention sur la première moitié de la journée. Oh! que nous avons essayé! Un combat de tous les instants contre le sommeil, une bataille à mort pour vaincre les bâillements inopinés – et parfois sonores – de certains spectateurs. Des miens aussi…

Perdu.

Alors, reste à espérer que la deuxième demi-finale soit plus animée ce soir, et rien qu’en en parlant, je retrouve un peu la foi. Williams-Azarenka, ça sonne comme une finale. J’entends déjà les cris des deux joueuses en action,  la foule se lever et Victoria poser des problèmes à Serena. Et puis Andre Agassi va affronter Jim Courier. Deux de mes joueurs préférés de tous les temps. La soirée s’annonce bien plus excitante que la journée…

Un autre café?

Non merci!

Samedi et demi!

Samedi 13 août 2011 à 11 h 14 | | Pour me joindre

Pour me joindre

recommander

Si la tendance se maintient, comme disait le poète, on aura droit à une interminable séance d’échanges sans aucune inspiration sur le court central cet après-midi. La pelleteuse Agnieska Radwanska poursuivra sur sa lancée de cette semaine et se contentera de remettre en jeu les missiles de Samatha Stosur.

La seule planche de salut de ce match, dont le marchand de sable ne renierait pas la paternité, consiste en la mince chance que l’Australienne commette peu de fautes et perce la défense de son adversaire, dont je ne supporte pas le jeu essentiellement défensif.

De l’autre côté du tableau, les deux joueuses du moment se disputeront la place en finale. Victoria Azarenka se mesurera à Serena Williams. Là, on aura droit à du grand tennis. Williams a été sérieusement accrochée à quelques reprises depuis le début de la semaine. Azarenka, elle, ne cesse de montrer l’étendue de son talent et de sa progression. La force brute affrontera la finesse… J’avoue que j’aimerais bien voir la Bélarussienne l’emporter.

Soirée… de légendes!

Hier soir, j’avais 10 ans. Je me suis revu les yeux brillants d’excitation, malgré l’heure matinale, devant la télévision du salon.  J’ai revu mon père préparant son café, mon frère cadet se plaignant de ne pas pouvoir écouter ses « petits bonhommes ». J’entendais presque la musique caractéristique de CBS qui introduisait les matchs de mes idoles. Et pour une première fois de ma vie, les héros de ma jeunesse se sont produits devant mes yeux. Durant leurs échanges, je me suis surpris à me retrouver avec un immense sourire fendu jusqu’aux oreilles.

Michael Chang et Jim Courier sont apparus comme dans mes souvenirs… Avec quelques rides en plus et un peu de cheveux en moins. N’empêche, avec leur service qui frise encore les 200 km/h et leurs puissantes frappes sur les lignes, ils pourraient toujours donner du fil à retordre à plusieurs joueurs professionnels d’aujourd’hui.

Les deux joueurs n’ont rien perdu de leur talent et de leur charisme. Ils ont été d’une grande générosité avec le public, qui a passé la soirée à rire des frasques et des blagues des deux athlètes.

Cet épisode de douce nostalgie se poursuit aujourd’hui avec les confrontations entre Michael Chang et John McEnroe et celle entre Andre Agassi et Jim Courier.

Émission du 12 août – Audio

Vendredi 12 août 2011 à 20 h 47 | | Pour me joindre

Pour me joindre

recommander

Voici l’émission du 12 août!

CLIQUEZ ICI

recommander

Dans quelques minutes, nous vous proposerons la troisième émission de ce tournoi torontois, avec en prime une entrevue avec la légende des analystes du tennis mondial, Tom Tebbutt.

Au programme donc :

- retour sur les quarts de finale aujourd’hui;

- Serena Williams en route pour le titre?

Le tournoi des légendes : McEnroe, Courier, Chang et Agassi à Toronto;

Entrevue avec l’analyste Tom Tebbutt.

Black Album

Vendredi 12 août 2011 à 16 h 53 | | Pour me joindre

Pour me joindre

recommander

Il y a 20 ans jour pour jour, sortait ce qui serait appelé plus tard par les fans de Metallica le Black Album – un album qui a révolutionné le rock et le « heavy metal ». En piste numéro 1, le désormais mythique Enter Sandman; en piste numéro 2, Sad but true.

Voilà deux titres qui peuvent parfaitement résumer la rencontre entre Radwanska et Petkovic. Sad but True, parce qu’Andrea Petkovic a perdu 6-4 6-3 dans un match où elle aurait pu mieux faire. Un peu trop de perfectionnisme, un peu de maladresse, et un quart de finale gâché. On la voyait déjà en demi-finale contre Stosur faire valoir son intelligence de jeu face à la force brute.

Cela dit, difficile de faire mieux lorsqu’on joue contre le « Sandman », le marchand de sable Radwanska, qui pourrait résoudre les problèmes de bien des insomniaques… À force de ne rien tenter, de se contenter de renvoyer la balle dans les limites du court, elle a usé Petkovic et nous tous en tribune. Un jeu peu ambitieux, mais très efficace et mortel aujourd’hui. « Sleep with one eye open, gripping your pillow tight ». Ce que fera probablement Petkovic ce soir.

Alors, merci, bel hommage à Metallica les filles, mais on s’en serait passé. Andrea, ma chère Andrea, une autre chanson de ce Black Album me vient en tête…

The Unforgiven