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Le bleu-blanc-rouge à l’honneur

Dimanche 14 août 2011 à 17 h 44 | | Pour me joindre

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Le bleu-blanc-rouge était à l’honneur dimanche au stade Uniprix. Rien à voir avec le Canadien de Montréal, mais plutôt avec la Serbie.

La petite communauté serbe montréalaise s’était déplacée pour encourager ses deux représentants qui ont accédé à la finale de la Coupe Rogers, Nenad Zimonjic en double et Novak Djokovic en simple.

Et elle n’a pas été déçue. En compagnie du Français Michaël Llodra, Zimonjic a enlevé le titre en double, tandis qu’en simple, Djokovic a gagné un neuvième tournoi cette saison, un cinquième de la série Masters, un record.

Donc, célébration en vue ce soir. L’eau-de-vie risque de couler à flots. D’ailleurs, Llodra a invité les spectateurs à se joindre à lui au Buonanotte, boulevard Saint-Laurent.

Pas certain que ce resto branché, qui attire une faune m’as-tu-vu, soit le genre d’établissement que les Serbes fréquentent quand vient le temps de fêter et de se retrouver entre eux!

Pas facile de confirmer…

Vendredi 12 août 2011 à 21 h 15 | | Pour me joindre

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Les amateurs de tennis s’étonnent parfois de voir un joueur s’écrouler au lendemain d’une victoire éclatante contre un favori.

Un peu comme l’a fait le Croate Ivan Dodig jeudi après avoir surpris Rafael Nadal la veille.

Jo-Wilfried Tsonga a une explication toute simple : « La différence entre les 3-4 premiers au monde, c’est qu’ils peuvent enchaîner match après match avec la même intensité. Plus je vais jouer contre eux, plus je vais m’habituer à ce rythme. »

En attendant, Tsonga, comme les autres, tente tout simplement de survivre et de s’améliorer.

D’ailleurs, Tsonga se réjouissait bien d’avoir pu avoir une petite pause « Nicolas Almagro » entre ses duels contre Federer et Djokovic!

Peur de déplaire!

Vendredi 12 août 2011 à 19 h 26 | | Pour me joindre

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Grâce à sa victoire sur le Tchèque Tomas Berdych en quarts de finale de la Coupe Rogers, Janko Tipsarevic se hissera dans le top 20 mondial à la publication du nouveau classement de l’ATP lundi.

Ironique pour un joueur qui, il y a deux ans à peine, craignait de tout donner sur le court, de peur de déplaire à ses rivaux.

Le Serbe de 27 ans jouait seulement pour l’amour du jeu, mais il était loin d’avoir le feu sacré.

Les choses ont changé depuis. Tipsarevic n’hésite pas à se fixer des objectifs comme  accéder au top 20 avant la fin de 2011. Mission accomplie… avec l’aide de Rafael Nadal. Tipsarevic aurait affronté l’Espagnol en huitièmes de finale si le Croate Ivan Dodig n’avait coupé court à son séjour dans la métropole.

Et puis, les performances de ses deux compatriotes et amis Novak Djokovic et Viktor Troicki ne nuisent pas non plus!

Aucune rivalité, assure-t-il, juste une « jalousie positive »!

Nadal s’excuse

Jeudi 11 août 2011 à 18 h 37 | | Pour me joindre

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Il n’y a pas que les amateurs de tennis qui étaient déçus de la défaite de Rafael Nadal mercredi soir au deuxième tour de la Coupe Rogers. Le principal intéressé aussi.

Nadal était assis dans le vestiaire, encore secoué par sa défaite contre Ivan Dodig, quand il a aperçu le directeur de la Coupe Rogers Eugène Lapierre.

L’Espagnol s’est aussitôt levé. « Je m’excuse. Je suis désolé. »

« C’est le tennis, c’est le sport », lui a répondu M. Lapierre. 

Certes, le directeur du tournoi est déçu de voir Nadal et Andy Murray partir si tôt, surtout après l’édition historique de 2009 où pour la première fois dans un tournoi, les huit premières têtes de série accédaient aux quarts de finale.

Mais selon lui, pour le tennis, c’est une bonne nouvelle. Cela montre le haut calibre de jeu chez les 50 meilleures raquettes mondiales.

D’ailleurs, le niveau de jeu est tellement élevé que M. Lapierre n’ose faire qu’une prédiction pour la finale… « Il va faire beau! »

Prétendant ou négligé?

Jeudi 11 août 2011 à 15 h 34 | | Pour me joindre

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Par le passé, la Coupe Rogers de Montréal a couronné des champions pour le moins inattendu. On pense au Russe Andrei Chesnokov en 1991, au Suédois Mikael Pernfors, à l’Américain Chris Woodruff en 1997 ou plus récemment au Roumain Andrei Pavel en 2001.

Par contre, depuis 2004, tous les gagnants, que ce soit dans la métropole ou à Toronto, figuraient dans le top 4.

Alors, à quel scénario aura-t-on droit cette année? Un classique ou une surprise?  

La portion gauche du tableau a été décimée de ses deux favoris, deux des quatre premières têtes de série du tournoi, Rafael Nadal (no 2) et Andy Murray (no  4).

De plus, trois autres ont déjà levé les voiles : Gilles Simon (no 9), Mikhail Youzhny (no  11) et Fernando Verdasco (no 15). Ne reste plus que Mardy Fish (no 6), Tomas Berdych (no 7) et Stanislas Wawrinka (no 14).

Par contre, dans la portion droite, les têtes de série ont toutes survécu. Seul l’Argentin Juan Martin Del Potro (no 16) a plié bagage.

Comme le public montréalais aime bien l’émergence des négligés, on l’a constaté mercredi soir quand il a donné son appui au Croate Ivan Dodig, tombeur de Nadal, il pourrait bien porter au sommet, par ses encouragements, un autre gagnant-surprise.

La réponse dimanche!

La revanche de Federer?

Jeudi 11 août 2011 à 14 h 19 | | Pour me joindre

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Jo-Wilfried Tsonga

Roger Federer n’a perdu que deux duels sur six contre Jo-Wilfried Tsonga. Mais ses défaites contre le Français se sont avérées mémorables.

La première a eu lieu ici même au stade Uniprix il y a deux ans. Federer menait 5-1 dans la troisième manche en quarts de finale quand il a vu le Français gagner les cinq jeux suivants. Une remontée qui l’avait alors secoué.

La seconde s’est déroulée il y a quelques semaines, toujours en quarts de finale, mais à Wimbledon. Federer menait deux manches à zéro avant de céder les trois suivantes. Jamais le Suisse n’avait concédé un match en grand chelem après avoir remporté les deux premières manches.

« Normalement, je ne perds jamais ces matchs. Je ne perds jamais quand je mène 5-1. On joue des matchs bizarres l’un contre l’autre », a déclaré Federer après sa victoire contre le Canadien Vasek Pospisil.

Jeudi, il aura donc l’occasion de prendre sa revanche au troisième tour de la Coupe Rogers.

Pour l’instant, il ne peut prédire à quoi ressemblera son match, le deuxième de la séance de la soirée. À Wimbledon, c’était un jeu de services et de coups droits.

« Nous nous rencontrons tôt dans le tournoi. Mon jeu n’est pas encore réglé. Les balles sont plus rapides qu’à Wimbledon, elles sont plus difficiles à contrôler. On verra bien. Je pense que le match sera différent. »

Trente ans, c’est encore jeune pour Federer!

Pour sa part, Tsonga vit dans le présent. Ces deux victoires sont choses du passé et il ne s’attend pas à ce qu’elles lui procurent un avantage quelconque.

« Même si j’ai gagné contre lui à Wimbledon, il reste le meilleur joueur de tous les temps, et cela ne veut pas dire que je vais le battre chaque fois. J’ai mes chances bien sûr, mais ce sera dur. »

Roger Federer
Photo: La Presse Canadienne /AP Photo/Claude Paris

Roger Federer

Le 16e joueur mondial s’est même avancé sur la tactique à utiliser pour espérer répéter ses exploits.

« Il ne faut pas que je subisse trop le jeu. Il va falloir que je sois offensif, que j’impose mon jeu. Sinon, j’ai perdu avant même de commencer. »

Interrogé sur le fait que Federer est maintenant un « vieux », à 30 ans, Tsonga a réagi illico.

« ll n’est pas vieux du tout. Il est encore là et bien en vie. C’est encore dur de jouer contre lui, il est encore le meilleur joueur pour moi. »

Reste à voir si Tsonga passera de nouveau à l’histoire en devenant le premier joueur à battre un Federer trentenaire.

Djokovic et la technologie

Mercredi 10 août 2011 à 20 h 16 | | Pour me joindre

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Jusqu’à il y a un an, Novak Djokovic n’était pas très familier avec les médias sociaux. Maintenant, il est un avide utilisateur de Twitter.

Le nouveau numéro un mondial a saisi l’importance d’Internet pour rester en contact avec ses partisans. Il multiplie les messages cocasses et n’hésite pas à ajouter photos ou vidéos au besoin.

Mais mercredi, le « Djoker » a goûté à une autre avancée technologique qui l’a laissé pantois. Durant sa conférence de presse après sa victoire contre Nikolay Davydenko, le représentant de l’ATP s’est tourné vers l’écran géant devant Djokovic et a demandé s’il y avait des questions du côté… de Toronto.

Djokovic a sursauté et éclaté de rire, se prenant les genoux et la tête à deux mains. Il n’en revenait tout simplement pas d’être le sujet d’une conférence interactive.

« C’est une blague! C’est incroyable! Moi qui me demandais pourquoi il y avait cet écran géant devant moi. Bonjour Toronto! »

Comme quoi on n’arrête pas le progrès, mon Novak!

Gasquet doute de l’avenir

Mercredi 10 août 2011 à 9 h 59 | | Pour me joindre

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Richard Gasquet

MONTRÉAL – Le tennis français vit actuellement son âge d’or. Avec quatre représentants dans le top 20 de l’ATP, l’Hexagone traverse une période faste et n’a rien à envier aux autres grandes puissances.

Mais attention, l’avenir n’est pas rose pour autant. C’est du moins l’opinion de Richard Gasquet, le troisième Français en vertu de son 13e rang après Gaël Monfils (7e) et Gilles Simon (11e). Jo-Wilfried Tsonga suit au 16e échelon.

« Aujourd’hui, il y a quatre joueurs très forts et cinq ou six qui poussent derrière et qui jouent très bien. Mais je pense qu’il n’y aura pas tout ça dans cinq ou six ans », a indiqué Gasquet après sa rentrée victorieuse à la Coupe Rogers mardi. Il a facilement défait l’Allemand Florian Mayer en deux manches expéditives de 6-3 et 6-2.

« La relève sera moins forte que ce qu’on a maintenant. Ça, c’est clair, a-t-il ajouté. À moins d’une grosse surprise, je ne pense pas qu’il y aura d’aussi bons joueurs dans le futur. »

Outre Monfils, Simon, Gasquet et Tsonga, six autres Français figurent parmi les 100 premiers au classement : Michaël Llodra (31e), Adrian Mannarino (54e), Jérémy Chardy (61e), Éric Prodon (88e), Nicolas Mahut (96e) et Julien Benneteau (97e).

À 23 et 24 ans respectivement, Mannarino et Chardy sont les plus jeunes du lot et probablement les plus prometteurs.

Gasquet n’entrevoit pas l’avenir avec optimisme, mais il aime néanmoins le moment présent.

« C’est très beau d’avoir quatre Français dans le top 20. C’est une belle période pour le tennis français, a-t-il soutenu. Mais il faut toujours essayer d’aller plus haut, surtout qu’il y a beaucoup de très bons joueurs actuellement. »

Encore quatre aspirants au titre

Personnellement, Gasquet est arrivé à Montréal dans une forme exemplaire il y a une semaine, après s’être accordé 10 jours de repos complet sans toucher à sa raquette.

« Comme plusieurs autres joueurs, c’était important pour moi à ce stade-ci de la saison de me couper du tennis et de bien récupérer, a-t-il dit. La saison est très longue. Je me sens maintenant frais. »

L’ancien numéro un mondial chez les juniors a poursuivi sa renaissance en 2011. Il a amorcé l’année au 29e rang avant de gravir graduellement les échelons jusqu’en 11e place. Pour ce faire, Gasquet a notamment atteint les demi-finales au Masters de Rome et le 4e tour aux Internationaux de France et à Wimbledon.

« La confiance est ainsi revenue petit à petit. Je me sens bien avec mon classement. J’espère juste encore monter », a mentionné celui qui écoute désormais les conseils de l’ancien joueur français devenu entraîneur Sébastien Grosjean.

Finaliste en 2006 à la Coupe Rogers de Toronto, Gasquet croit que « les chances françaises de victoire sont là » pour le tournoi montréalais. Tout repose sur ses épaules, de même que sur celles de Monfils, Tsonga et Llodra, les autres Français toujours en lice.

Exit le champion

Mercredi 10 août 2011 à 0 h 01 | | Pour me joindre

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Andy Murray a vécu la gloire à la Coupe Rogers. Il y vit maintenant la déchéance.

Le double champion en titre de l’événement a été sèchement éliminé d’entrée de jeu, dans son duel de deuxième tour face au Sud-Africain Kevin Anderson.

Murray, 4e tête de série, a baissé pavillon 6-3, 6-1 devant le 35e joueur mondial. Il devient du même coup le premier champion en titre de l’événement à perdre son premier match depuis le Russe Marat Safin en 2001.

L’Écossais continue à peiner dans les Masters en 2011, tournois lors desquels il bénéficie d’un laissez-passer au premier tour en raison de son classement mondial. Il a aussi été éliminé au deuxième tour à Indian Wells et à Miami.

« Je n’ai rien fait de bon aujourd’hui, a reconnu Murray. Je me sentais très lent. Le match a semblé se dérouler très rapidement. Je m’étais pourtant entraîné très fort pour ce tournoi. »

Anderson, un géant de 2,03 m (6 pi 8 po), avait jusqu’ici battu un seul rival du top 10 mondial, Novak Djokovic en 2008.

« C’est sans aucun doute l’une des plus grandes victoires de ma carrière, a avancé le spécialiste de la surface dure. J’ai vraiment bien joué, exactement comme je l’avais souhaité. »

Simon aussi

Dans un match de premier tour, Gilles Simon (no 9) a lui aussi été surpris. L’Allemand Philipp Petzschner a brutalement mis fin à son tournoi grâce à une victoire en deux manches de 7-5 et 6-2.

Ébranlé après sa défaite, Simon a révélé en conférence de presse qu’une blessure au cou subie la semaine dernière l’a empêché de s’entraîner adéquatement.

« C’était surtout moi le problème aujourd’hui. J’ai fait le maximum, mais ce n’était pas beaucoup, a-t-il indiqué. J’espère être prêt pour le prochain Masters, à Cincinnati. »

Petzschner, 80e au monde, a obtenu son billet pour le tableau principal en passant par les qualifications. Il affrontera le Croate Ivo Karlovic au tour suivant.

Gasquet avance

Richard Gasquet (no 10) a eu plus de veine que son compatriote. Le Français a facilement triomphé de l’Allemand Florian Mayer, dans un autre match de premier tour.

Gasquet l’a emporté en deux manches de 6-3 et 6-2.

Il s’agit d’un contraste avec sa dernière confrontation face à Mayer, 23e raquette mondiale. Dans une rencontre de la Coupe Davis contre l’Allemagne, Gasquet s’était imposé après un long combat de cinq manches.

Au deuxième tour, Gasquet retrouvera le Brésilien Thomaz Bellucci.

Un autre Français, Michaël Llodra, s’est quant à lui permis d’éliminer une tête de série, le Russe Mikhail Youzhny (no 11) en l’occurrence. Llodra a triomphé 3-6, 6-3, 7-6 (7/4).

Soirée à l’eau

Par ailleurs, les matchs de la soirée ont été annulés en raison de la pluie.

Le premier duel de la soirée, entre l’Américain John Isner et le Chypriote Marcos Baghdatis, a été interrompu en deuxième manche. Le grand Isner avait enlevé la première manche 6-3.

Le duel entre le numéro 1 mondial, Novak Djokovic, et le Russe Nikolay Davydenko est donc remis à mercredi, tout comme celui entre l’Argentin Juan Martin Del Potro et le Croate Marin Cilic.

Pospisil en état de grâce

Mardi 9 août 2011 à 19 h 48 | | Pour me joindre

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MONTRÉAL – Vasek Pospisil devait livrer le match de sa vie pour espérer franchir le tour initial à la Coupe Rogers. C’est exactement ce que le Canadien a fait mardi.

Contre toute attente, le 155e joueur mondial a défait l’Argentin Juan Ignacio Chela (22e) en trois manches de 4-6, 6-3 et 6-4 pour signer la plus importante victoire de sa jeune carrière. Il s’agit seulement de son deuxième gain sur le circuit de l’ATP en tableau principal.

« La foule était excellente. Elle m’a aidé à passer à travers. J’ai savouré chaque moment », a-t-il commenté, encore sur un nuage une heure après son exploit.

Au prochain tour, il vivra une autre journée inoubliable, puisqu’il aura droit à un duel contre son idole de jeunesse, le Suisse Roger Federer (no 3). Le meilleur Canadien du circuit, l’Ontarien Milos Raonic (26e), n’a toujours pas eu cette chance.

Pospisil affrontera ainsi un rival du top 10 mondial pour la toute première fois.

« Ce sera sans aucun doute la meilleure expérience de ma carrière, a-t-il souligné. Ce ne sera pas facile, c’est certain. Federer, c’est mon idole depuis que j’ai environ 12 ans. C’est mon joueur préféré depuis qu’il a gagné son premier tournoi du grand chelem. C’était une motivation supplémentaire de savoir que le gagnant allait rencontrer Federer. »

Pospisil sera du même coup en action sur le court central montréalais pour la première fois en simple, après y avoir joué en double l’an dernier contre le Serbe Novak Djokovic et l’Espagnol Rafael Nadal, les deux autres ténors de l’ATP.

Il veut cependant profiter de son impressionnant triomphe avant de penser à Federer, avec qui il a déjà échangé des balles au cours d’un entraînement pendant les Internationaux d’Australie de 2008.

Chasser les papillons

Après un départ chancelant, Pospisil a imposé davantage son rythme par la suite.

« J’ai établi mon plan de match à partir de la deuxième manche, a-t-il soutenu. Je savais alors un peu plus à quoi m’attendre. En début de match, j’avais de la difficulté à m’ajuster au service de Chela. »

Pospisil carbure visiblement à l’énergie de ses compatriotes. La semaine dernière, il a atteint les demi-finales au Challenger de Vancouver.

Cette fois, le Britanno-Colombien de 21 ans a montré un sang-froid hors du commun dans la dernière manche en surmontant un retard de 2-4 grâce à deux bris de suite.

« Ce n’était pas une situation facile, mais j’ai tenu le coup, a-t-il dit. J’ai juste attendu que les occasions se présentent. Je suis très content d’avoir comblé ce retard. »

Autre preuve que sa victoire a été chèrement acquise, Pospisil a aussi combattu des crampes au milieu du troisième engagement. Il attribue toutefois ses maux de cuisse à la nervosité.

« Je n’ai plus mal maintenant, alors j’imagine que c’est seulement parce que j’étais nerveux », a-t-il révélé en conférence de presse.

Il aura encore plus de papillons dans l’estomac quand il entendra son nom résonner dans le stade Uniprix, mercredi.