Blogue de Sophie Langlois

Premières impressions de Guinée

lundi 13 octobre 2014 à 12 h 20 | | Pour me joindre

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Notre envoyée spéciale en Guinée est arrivée dimanche soir dans la capitale, Conakry. Voici ses premières images.

« Petit marché sur la route le Prince à Conakry. La proximité corporelle n’a pas changé. Les enfants sont partout, car les écoles sont fermées pour cause d’Ebola pour une période indéterminée. »

« Petit marché sur la route le Prince à Conakry. La proximité corporelle n'a pas changé. Les enfants sont partout, car les écoles sont fermées pour cause d'Ebola, pour une période indéterminée. »

« Petit marché sur la route le Prince à Conakry. La proximité corporelle n'a pas changé. Les enfants sont partout, car les écoles sont fermées pour cause d'Ebola, pour une période indéterminée. »

« Petit marché sur la route le Prince à Conakry. La proximité corporelle n'a pas changé. Les enfants sont partout, car les écoles sont fermées pour cause d'Ebola, pour une période indéterminée. »

« Petit marché sur la route le Prince à Conakry. La proximité corporelle n'a pas changé. Les enfants sont partout, car les écoles sont fermées pour cause d'Ebola, pour une période indéterminée. »

« Le caméraman de Radio-Canada Frédéric Tremblay doit se laver les mains et faire prendre sa température avant d’entrer à l’hôtel, comme tous les clients et visiteurs. À Conakry, c’est comme ça dans plusieurs hôtels, banques, entreprises privées, dans certains ministères et services publics. »

Le caméraman de Radio-Canada Frédéric Tremblay doit se laver les mains et faire prendre sa température avant d'entrer à l'hôtel, comme tous les clients et visiteurs. À Conakry, c'est comme ça dans plusieurs hôtels, banques, entreprises privées, dans certains ministères et services publics.

« On voit des bacs d’eau chlorée un peu partout en ville. Se laver les mains régulièrement est devenu une habitude. Mais les gens, se croyant protégés par le chlore, continuent d’échanger des poignées de main. »

On voit des bacs d’eau chlorée un peu partout en ville. Se laver les mains régulièrement est devenu une habitude.  Mais les gens, se croyant protégés par le chlore, continuent d'échanger des poignées de main.

Une pancarte pour sensibiliser les gens à la prévention de l'Ebola en Guinée.

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