Le métier le plus dangereux du journalisme de guerre est celui de caméraman. Sylvain Castonguay s’est rendu aux avant-postes d’une ligne de défense des rebelles, au centre d’Alep. La ligne des forces fidèles au régime était juste de l’autre côté de la rue. Si près en fait que les combattants des deux côtés pouvaient se parler.
Sylvain est revenu vers le reste de l’équipe, qui attendait 150 m derrière. Son compte-rendu a été croqué sur le vif :








